La déception de Smaug

ATTENTION, NOMBREUX SPOILERS DU FILM !

Déception. Tel est le premier mot qui me vient à l’esprit lorsque le générique de fin arrive brutalement. Autant vous prévenir tout de suite : si vous êtes de ceux qui n’ont pas aimé les libertés prises par Peter Jackson dans les Deux Tours (les Elfes qui débarquent dans le gouffre de Helm) ainsi que dans le précédent Hobbit, vous allez être servi… Tout avait pourtant si bien commencé ! J’ai fait partie de ceux qui ont défendu le premier volet. Même si, à l’époque, j’avais déploré l’énorme proportion d’effets spéciaux numériques au détriment des masques et des costumes artisanaux, notamment dans la séquence avec les Gobelins, j’avais adhéré à la vision de Jackson. Lorsque le réalisateur néo-zélandais a révélé aux fans que Bilbo le Hobbit allait être une trilogie, là encore, je me suis montré enthousiaste. Le cinéaste a voulu se servir du conte de Tolkien pour introduire le Seigneur des Anneaux, en exploitant au passage ses appendices, ce qui explique l’apparition de Radagast le Brun (entre autre). Peter Jackson a décidé d’accomplir le grand écart entre le conte pour enfants qu’est Bilbo le Hobbit et la fantasy épique du Seigneur des Anneaux, un grand écart visiblement impossible car Un voyage inattendu a provoqué la colère d’une partie des fans. Un sentiment que je peux comprendre lorsque, dans le premier volet, Bilbo manie son épée au lieu d’utiliser sa ruse… À l’époque, je pensais que Peter Jackson essayait d’assurer une cohérence avec le Seigneur des Anneaux.

Quel gogo naïf je fus…

Une introduction inattendue

Les toutes premières minutes sont révélatrices d’un certain malaise. La séquence s’ouvre avec un flashback sur le village de Bree, et un caméo (prétentieux ?) de Peter Jackson en train de croquer une carotte ! Au Poney Fringuant, Gandalf retrouve Thorin, le roi des nains, pour le persuader de mener une expédition vers la Montagne Solitaire. La première question que je me suis posé c’est : pourquoi Bree ? Peter Jackson abuse tellement des clins d’oeil qu’on a l’impression de visionner une séquence coupée de la Communauté de l’Anneau, lorsqu’Aragorn rencontre Frodon et ses amis. À croire que le réalisateur manque cruellement d’imagination… Pourtant, la suite est bien plus entraînante : Beorn, la forêt de Mirkwood et ses araignées sont franchement réussies, jusqu’au moment où l’on découvre les Elfes de la Forêt Noire.

Et soudain c’est le drame

Peter Jackson voulait-il absolument une nouvelle Arwen ? On est en droit de se poser la question lorsque le réalisateur introduit Legolas et surtout Liv Tyler l’elfe Tauriel, venue de nulle part. Le cinéaste avait clairement annoncé la présence du personnage d’Orlando Bloom, pourquoi pas. Mais là où le bât blesse, c’est quand une grosse intrigue secondaire, totalement absente du conte de Tolkien, apparait. Legolas est secrètement amoureux de Tauriel (!), qui elle-même va nourrir des sentiments pour… le nain Kili(!!). Oui, vous avez bien lu. Bref, un triangle amoureux ridicule, inutile, et surtout, je le répète, absent du livre ! Dès lors, le film est déséquilibré, parce ce que sa romance est aussi crédible que le pique-nique sur l’herbe d’Anakin Skywalker dans l’Attaque des Clones.

Le Seigneur des tonneaux

Lors de la (spectaculaire) évasion des nains dans des tonneaux, Kili est blessé par une flèche empoisonnée, un prétexte scénaristique pour que Tauriel puisse venir le sauver plus tard. Elle rejoint donc la ville d’Esgaroth (magnifique), accompagnée de l’incontournable Legolas qui massacre à tour de bras de l’orc en pleine rue (!), comme s’il fallait impérativement offrir aux spectateurs le plus de péripéties possibles. C’est aussi, à mon sens, un autre point noir du long-métrage : au lieu de s’appuyer sur l’essentiel, à savoir le conte de Tolkien et sa dimension enfantine, naïve, Jackson tombe dans une surenchère adolescente en multipliant les scènes d’action… ce qui affaiblit considérablement l’intrigue principale : l’exploration du donjon du dragon.

Le dragon le plus bête jamais créé

Les passages avec Smaug sont superbes, mais Peter Jackson a cru bon d’alterner avec des séquences sur Esgaroth, triangle amoureux oblige… ce qui est extrêmement frustrant. Du coup, quand Jackson filme ses héros aux prises avec le terrible dragon, il tente de se rattraper en multipliant les péripéties artificielles (qui ne sont pas dans le roman), au point où le monstre se retrouve dans l’incapacité d’attraper le moindre nain alors qu’il connait parfaitement son antre ! L’image de Smaug en prend un sacré coup et par la même occasion, le film perd énormément en tension. Même constat pour la sous-intrigue avec Gandalf et ses aventures dans Dol Guldur, largement dispensables : pourquoi avoir développé cette histoire qui n’apporte rien de plus que ce que l’on savait déjà dans Un voyage inattendu (un nécromancien va reprendre vie, n’importe quel fan aura compris qu’il s’agit de Sauron) ? Vous allez me dire que ces sous-intrigues donnent de la consistance au long-métrage, et approfondissent les personnages. Je pensais la même chose, jusqu’au moment où la fin est arrivée sans crier garde.

Le pire pour la fin

Peter Jackson coupe son film au plus mauvais moment : Smaug le dragon s’apprête à attaquer Esgaroth. Une fin brutale, qui pour moi est l’exemple même de ce qu’un scénariste ne devrait jamais écrire. En décidant de ne pas refermer toutes les portes, non seulement le cinéaste frustre ses spectateurs, mais en plus il se moque ouvertement d’eux. Vous me trouvez trop dur ? Faisons le compte de toutes les séquences ajoutées dans Un voyage inattendu et La Désolation de Smaug. En résumé, nous avons :

– la chute d’Erebor (séquence inspirée par les appendices du Seigneur des Anneaux)
– l’orc Azog (inspiré par les appendices, n’a jamais poursuivi les nains !)
– Radagast le Brun (tiré des appendices)
– la longue séquence avec Galadriel, Saroumane et Elrond à Fondcombe (invention totale EDIT : inspiré par d’autres écrits de Tolkien d’accord, mais une séquence inutile)
– la séquence des géants de pierre (création de Guillermo Del Toro, semble-t-il EDIT : à partir d’une vague séquence dans le roman qui, une fois encore, était très dispensable…)
– la sous-intrigue Tauriel-Legolas
– la sous-intrigue politique avec Bard et le Maître d’Esgaroth
– la sous-intrigue Gandalf-Radagast

On comprend vite pourquoi il fallait une trilogie à la place d’un diptyque…

Si, au final, la Désolation de Smaug n’est pas un mauvais film d’action, on ne peut pas en dire autant de son adaptation. Je suis très déçu par le passage du côté obscur de Peter Jackson qui a sacrifié son intégrité artistique, probablement pour des raisons bassement commerciales. Le constat est d’autant plus amer quand on réalise combien toutes ces séquences supplémentaires sont inutiles, comme si le réalisateur n’a jamais vraiment cru à ce conte pour enfants : en choisissant de favoriser l’action au détriment de la réflexion, Peter Jackson a préféré, comme J.J. Abrams et ses Star Trek, livrer une œuvre grand public, qui ravira certains adolescents, mais qui pour le coup trahit en grande partie la poésie de Tolkien. C’est bien triste…

Published in: on décembre 11, 2013 at 4:41  Comments (65)  
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65 commentairesLaisser un commentaire

  1. C’est bien ce que je craignais. Petit bémol, il me semble que la scène des géants de la montagne est bien dans le roman originel. Mais qu’elle se déroule au loin, et qu’elle n’est pas un danger pour Bilbo et les nains ! Pour le reste, c’est ce que je compte bien développer dans l’article que je prépare, à savoir cette incapacité de Jackson (ou tout autre qualificatif) à trancher entre l’épique et le conte ! Mais j’attends d’avoir vu ce second volet !

    • J’espère ne pas t’avoir trop mis dans de mauvaises conditions avec cette critique, même si j’ai cru comprendre que tu n’avais pas du tout apprécié le premier volet… Merci pour l’info en ce qui concerne la scène des géants, du coup j’a bien envie de me relire le livre !

      • Alors, je ne dis pas que je n’ai pas du tout apprécié le premier volet. je pense que l’adaptation est ratée, ce qui n’en fait pas un mauvais film. Mais ce n’est pas le livre, en tout cas, pas l’esprit du livre, pour tout un tas de raisons…

  2. Bon, eh bien, je vais le voir ce soir. Ça promet !
    Pour être une puriste de Tolkien, j’ai quand même adhéré à certaines entorses faites par Peter Jackson dans la première trilogie (notamment les Elfes dans le gouffre de Helm, je trouvais ça intéressant, comme idée). Mais le premier volet du Hobbit m’avait beaucoup déçue par ses trop grandes libertés prises avec l’histoire originale. En fait, Jackson tente de recréer l’univers du SdA avec cette trilogie, alors que le ton du Hobbit est TRÈS différent ! C’est presque un conte pour enfant. Quant à Tauriel, j’en parle même pas : déjà qu’Arwen m’avait fait bondir (où est Glorfindel, crénom ?)…
    Enfin, verdict ce soir ! ^^

  3. Voilà, c’est exactement ça : Jackson dénature un conte pour enfants… Pour rebondir ce que tu dis par rapport au premier volet, j’ai eu la naïveté de croire qu’après avoir pris de grosses libertés sur le film précédent, Jackson allait se recentrer sur l’intrigue du livre, mais honnêtement c’est encore pire. Vraiment, ce film commercial est indéfendable, et ça me fait mal au coeur tant j’ai adoré la Communauté de l’Anneau ainsi que le Retour du Roi… 😦

  4. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il dénature. Car ce n’est pas ce qu’il fait. C’est d’ailleurs ce qui se passe dans bon nombre d’adaptations. Qui peut se targuer de faire une adaptation fidèle ? Personne. En revanche, je crois que certes il prend des libertés mais ces libertés sont appréhendées avec joie et engouement par ceux qui ne connaissent pas autant le livre originel. Et j’en fais partie. Et même si je partage certains aspects de ta critique, je n’en reste pas moins convaincue que cela sera toujours ainsi avec les adaptations de grands standards de la littérature. Il y aura toujours les contents et les pas contents. Cela n’enlève rien à la qualité des images pour moi, où de l’ambiance qui se dégage du film et qui m’a pris tout de suite alors que je venais déjà de m’avaler le premier et que je me suis – pour une fois – endormie tant j’avais besoin de rester éveillée pour le second opus. Au final, hormis la scène des barriques que j’ai trouvée un peu longuette, j’ai adhéré à la version de Peter Jackson, à l’humour qui apparaît parfois dans les dialogues, au traitement des personnages, même ceux créés de toutes pièces (et puis je suis pas objective sur le coup, j’adoooooore Kili ^^), mais aussi aux décors, à la musique qui se suffisent et qui m’ont rendue contente de l’avoir vu 😉

    • Je respecte bien évidemment ton point de vue, et je suis au passage ravi que tu aies passé un bon moment, sincèrement 😉 Mais pour moi une adaptation peut non seulement respecter l’esprit d’une œuvre, mais aussi se montrer extrêmement audacieuse en s’en éloignant : on a de beaux exemples avec « Dune » de David Lynch, très différent du roman original et pourtant si complémentaire. « Les fils de l’homme » d’Alfonso Cuaron diffère fortement du livre et pourtant son auteur adore le film. Même constat pour Anne Rice qui, à la base, ne voulait pas de Tom Cruise dans « Entretien avec un vampire » ! Pour elle, Lestat le vampire c’était Rutger Hauer, le robot de Blade Runner… Je me rappelle que plus tard sur son site, elle s’amusait à comparer les deux versions, et considérait « Entretien » comme un grand film.
      Dans « la Désolation de Smaug », les libertés prises par Peter Jackson n’obéissent non pas à des motifs artistiques, mais bien économiques. Le réalisateur n’a jamais eu l’intention de proposer un conte pour enfants, il voulait tout simplement faire une nouvelle trilogie heroic-fantasy sur le modèle du « Seigneur » en s’inspirant plus ou moins de Bilbo. C’est précisément à ce niveau, pour moi, qu’il y a « trahison ». Enfin bon, on ne peut pas être d’accord sur tout, heureusement ^^

  5. Je ne lis pas. J’attends d’avoir vu.

  6. Au delà des considérations sur l’adaptation, le premier était looooong et leeeent, les scènes de fuites répétitives et sans intérêt… Pas grand chose à sauver, Si c’est pour retrouver le même trip dans celui ci… Non merci.
    Mais merci pour ta chronique avertissement.

    • Oh mon article n’a rien d’un avertissement, c’est plus un coup de gueule largement basé sur mon ressenti face à la propagande de Peter Jackson ^^

  7. Je suis plutôt bon publique dès qu’il s’agit du septième art (alors que je suis beaucoup plus critique avec les romans. Bref, je m’égare là).

    Toujours est-il que j’avais également trouvé que les scènes de combat/fuite s’apparentaient du grobilisme, et ça m’avait gênée. C’était trop improbable pour me provoquer de l’émotion et de la crainte envers les personnages. Je me souviens encore de mes palpitations lors des scènes de bataille au Gouffre de Helm. Ici, ça m’a volé un rire, tout au plus, mais aucune angoisse. En revanche, j’avais passé un bon moment en compagnie de ce premier volet – surtout que ma lecture remontait à mes douze ans.

    Je ne vais pas voir cette suite avant un ou deux bons mois mais j’aimerai passé un agréable moment en compagnie des nains et de Bilbo. J’attends donc de me forger un avis personnel mais je te remercie d’avoir partagé le tien.

  8. Je t’en prie ! Tu me donneras ton retour ! 😉

  9. Cher Escrogriffe, je me dois de te dire merci! Oui, merci mille fois pour cette critique qui synthétise en quelques paragraphes bien sentis la frustration qui fut la mienne au sortir de la séance d’hier. Je reste encore perplexe quant aux motivations de Peter Jackson! Personne dans le staff qui l’entoure et le conseille ne lui a dit: STOP! NON! TU NE PEUX PAS FAIRE CA! Hallucinant et navrant à la fois.
    Le pire pour moi reste cette pseudo histoire d’amour entre une Elfe et un Nain! J’aurais tout accepté (pardonné?) mais là, c’est trop. Du coup, le film en devient pathétique et on se met même à se demander quand est-ce que ce dragon finira par fermer sa gu…. tant il cause et tergiverse.
    Dommage. Je ne retournerai pas le voir…(mais j’achèterai le bluray quand même).

  10. De rien cher Benkhera ! 😀 Frustration, c’est le maître-mot avec ce film que j’aurais tant voulu aimé… La seule bonne nouvelle, c’est que je n’ai désormais plus aucune attente pour le troisième volet, j’attendrai qu’il sorte en vidéo pour le visionner. Merci pour ton passage 😉

  11. Tu es dur, mais tu as bien le droit ! 😉
    Je suis d’accord avec toi sur un certain nombre de choses, comme l’accumulation de scènes d’action (parfois superbes, soyons honnêtes : la scène des tonneaux, malgré ces surprenantes incrustations basse-définition de « caméra embarquée », ou bien l’attaque des araignées, qui donneront des frissons aux arachnophobes, ou parfois moins palpitantes parce qu’un peu too much comme les nains contre Smaug), ou bien l’amourette de Tauriel et Kili qui n’a rien à faire ici.

    Mais je me suis bien mis dans la tête que cette trilogie est la vision de Peter Jackson, et rien d’autre. Chacun peut avoir la sienne, et ne pas être d’accord avec le néo-zélandais. J’ai depuis longtemps laissé tomber l’idée d’une adaptation fidèle, tant il paraît clair que le réalisateur a souhaité unifier « Le Hobbit » avec « Le Seigneur des Anneaux », pour former un tout cohérent. Et de ce point de vue là, c’est réussi, mais en corollaire, il faut se détacher (pas trop pour le SdA, beaucoup plus pour Le Hobbit) des écrits de Tolkien, ne serait-ce que parce que les deux romans n’ont absolument pas le même ton. C’est un choix à faire, PJ l’a fait.

    Donc oui il y a des « trahisons » (mais pas forcément toutes celles que tu cites, la réunion du Conseil Blanc Galadriel-Gandalf-Saroumane-Elrond a bien eu lieu mais pas chronologiquement au même moment que dans le film, et n’est pas citée dans le roman Le Hobbit mais dans Les Contes et Légendes Inachevés et Le Silmarillion) comme Azog qui est censé être mort depuis bien longtemps, mais cinématographiquement parlant, ça marche plutôt pas mal.

    Au final, bien sûr qu’il y a des ajouts pour rallonger la sauce (merci les considérations économiques, mais comment refuser un bon milliard de $ de recettes en plus ?) mais c’est surtout l’accumulation de scènes d’action qui me dérange un peu plus, et surtout, surtout, la poésie des romans de Tolkien est désormais bien loin…

  12. « et surtout, surtout, la poésie des romans de Tolkien est désormais bien loin… »

    Comme je suis d’accord avec toi ! Tu as bien raison sur l’idée que Peter Jackson est libre de faire ce qu’il veut pour unifier avec le Seigneur des anneaux, j’étais même d’accord avec cette déclaration d’intention après avoir vu le premier volet. Mais comme tu le fais si bien remarquer, la poésie se devait d’être présente, surtout dans un conte pour enfants ! C’est ça qui ne passe pas chez moi : avoir transformé ce conte naïf en une épopée pour ados avec cette histoire d’amour invraisemblable… Deux films auraient largement suffi à combler les spectateurs, il n’y a qu’à voir comme Jackson rallonge la scène avec Smaug, interminable.

    Et je ne parle même pas des péripéties inutiles qui amènent son lot d’incohérences : des orques qui se baladent en plein jour (!) à Lacville comme des Uruk-hai, alors que juste avant les nains ont difficilement passé la douane, Tauriel qui soigne très facilement une blessure causée par une lame de Morgul…

    Pour moi il est clair que c’est une trilogie commerciale, hélas… 😦

    Merci pour ta visite 😉

  13. Bon, j’ai vu le film aujourd’hui ! Et je posterai donc ma chronique sur mon blog d’ici demain. Mais, comment dire, il va falloir que je révise ma critique du premier volet à l’aune du deuxième que je viens de voir ! Parce que, ben, j’ai aimé ce deuxième volet ! Et je ne m’y attendais pas du tout ! 😉

    • Quel coup de théâtre ! 😀 J’ai hâte de la lire 😉

      • Ouaip ! Pour tout dire, je l’ai vu avec mon fils. Et en sortant du cinéma, on est resté un bon moment sans voix, juste ce mot, tous les deux » waouh » ! Il avait, moins que moi quand même, des réserves sur le premier volet. Mais là, bon, ben, voilà quoi ! J’ai aimé ! Bref, je vais fourbir ma critique pour demain soir ! J’avais commencé à préparer celle du premier volet, en mode brouillon, mais je vais devoir revoir quelques trucs, même si j’ai toujours des réserves sur ce premier volet !

  14. Moi aussi je suis resté sans voix… Comme quoi, on a quand même un point commun ! 😀

    • Mais pas pour les même raisons semble-t-il ! 😉

  15. 😉

  16. […] y a quelques jours, j’ai écrit un article incendiaire sur le dernier film de Peter Jackson. Adapter, est-ce forcément trahir ? J’avais envie de vous livrer un billet un peu plus […]

  17. Vu hier soir, je fais partie de ceux qui ont vraiment beaucoup aimé le film qui, en dehors de l’absurde triangle amoureux, est un beau concentré de scènes épiques.
    Le premier volet m’avait laissé très (très très très très) dubitatif. Je l’avais trouvé lent, souvent ennuyeux. L’aspect niais de certaines scènes, l’inutile débauche de la poursuite chez les Gobelins, un jeu d’acteur à la limite du pathétique, tout cela concourait à m’éloigner du film.
    Là les 2h40 sont passées toutes seules, à tel point que quand la fin est venue, je ne m’y attendais pas. 😉 J’ai trouvé la majorité des personnages cohérents et consistants et j’ai aimé que PJ prenne le temps de s’attarder là où le roman ne s’attarde pas, quitte à trahir le matériau originel. Là c’est au service du divertissement, et finalement ça ne me gène pas plus que ça.
    Je partage totalement ton avis sur l’aspect purement commercial de ce découpage en trilogie, mais si la conclusion est aussi virevoltante (ça c’est de l’elfe qui se bat ! ^^) que cette Désolation pas trop désolante, tant mieux ! Laissons de côté la source littéraire de ces trois films, et voyons cela comme une fanfic à budget démesuré.
    Personnellement, je suis ressorti de la salle avec un sourire jusqu’aux oreilles. Je n’en demande pas plus à un film de fantasy. 😉

  18. C’est amusant de se dire qu’on avait pas tous eu le même sentiment devant le premier volet ! 😀 Pour ma part, je l’avais beaucoup aimé, comme quoi… 😉

    • C’est vrai que c’est curieux ! En fait j’ai l’impression que quand on a été déçu par le premier volet, le second nous fait une impression nettement meilleure (et inversement) ! Faudrait faire un sondage 🙂

      • C’est clair ! 😀

  19. Ton dernier paragraphe résume tout. C’est bien triste en effet …

    • Oui ! 😦

  20. Petite correction : ce n’est pas à Osgiliath, mais bien à Esgaroth que Tauriel retrouve son nain d’amûûr.

    Ce ne sera pas une surprise : je suis d’accord avec toi sur de très nombreux points.

    Je l’ai cependant préféré au premier – dans la mesure où je me suis moins ennuyé. Mais j’ai levé beaucoup plus souvent les bras au ciel, ou poussé des petits grognements de désapprobation.
    L’impression de voir un jeu vidéo n’aide pas beaucoup dans ma tentative d’apporter un quelconque crédit artistique à la fuite en avant pusillanime de Peter Jackson.La façon dont est expédié Beorn non plus, d’ailleurs : c’est à croire que le réalisateur néo-zélandais épreuve de sérieuses difficultés à traiter de personnages complexes, qui ont plus d’un trait de caractère dominant. Je ne vois d’autre explication à l’absence de Tom Bombadil dans l’adaptation de la Communauté de l’Anneau, quand fleurissent des personnages féminins qui ne servent qu’à alimenter des intrigues amoureuses factices et bancales.

    Pourquoi ce choix de faire coûte que coûte de ce roman charmant et faussement désuet qu’est The Hobbit une préquel du Seigneur des Anneaux dans son adaptation cinématographique ? Le rythme est certes effréné, le ton est allègrement épique, l’ennemi auquel se trouvent confrontés le Hobbit et le groupe de nains interchangeables est plus immense que le Sauron du Seigneur des Anneaux, et tout cela a un goût prononcé de cache-misère. D’autant qu’à chaque baisse de rythme, hop, revoilà ces coquinous d’orques !

    Et le montage parallèle Erebor/Dol Guldur/Esgaroth détruit complètement toutes les scènes, quand ce n’est pas la sensation d’être dans une attraction de fête foraine qui laissera à son terme un goût de sucre un peu passé dans le fond de la gorge qui remplit cet office.
    L’intrigue secondaire n’est, en soi, pas inutile, mais son déroulement est si plat et si mou et son achèvement est tellement risible que j’en viens déjà à rêver de ce qu’elle aurait pu être avec des personnages plus qu’esquissés.

    Même remarque pour le personnage de Barde, si falot dans son développement qu’on sait déjà qu’il est promis à de grandes choses, mais qu’il devra d’abord en passer par la couture de fil blanc avant d’y arriver.

    Cerise sur le gâteau déjà difficilement digeste, le numérique est partout : tout semble faux ici, même les décors naturels – ceux-là même qui m’avaient tant enthousiasmé il y a 12 ans. Et les effets spéciaux des corps qui cabriolent/tombent ne semblent pas avoir évolué depuis Le Retour du Roi.

    Avant de finir, plusieurs mentions spéciales :
    – à la capacité presque surnaine qu’ont les protagonistes de ce film à réussir à s’accrocher à des chaînes sans que leurs bras faiblissent ;
    – au ralenti sur les poneys dans une lumière sublimée – je n’ai pas réussi à réprimer un petit rire à ce moment ;
    – à Bilbo, devenu une machine à tuer, riant du baptême de sa dague après avoir occis de nombreux arachnides ;
    – à Gandalf, qui doit être le Maiar le plus stupide que la Terre du Milieu numérique ait porté ;
    – enfin, à Legolas, qui surfe/sautille/cabriole sur tout ce qui bouge, a les yeux encore plus bleus que dans son futur et est toujours aussi insupportablement mal joué par Orlando Bloom.

    Mais allez le voir pour Smaug, quand même.

    • Ton commentaire me fait vraiment regretter que tu ne sois plus blogueur, tant c’est un plaisir de te lire 😀 Merci pour la correction, et ce ressenti qui met des mots sur un certain nombre de malaises : Bilbo devenu un guerrier chevronné, Gandalf qui se jette dans la gueule du loup, les orques qui viennent amener tant bien que mal un peu de tension…

      C’est vrai qu’avec le recul, Beorn est très peu présent. La séquence aurait pu donner lieu à un moment mémorable, à croire qu’il y a une malédiction avec ces personnages emblématiques de la poésie de Tolkien (Tom Bombadil, snif !). En attendant le troisième volet, je pense relire le conte, histoire de retrouver la magie de mon enfance 😉

      Merci pour ton passage 😉

      • On est d’accord sur pas mal de points, tout comme nous sommes en désaccord sur pas mal d’autres. 😉
        Mais je pense que nous serons d’accord pour être contents que Jackson n’ai pas les droits sur le Silmarillion (lui et personne en fait). Au moins, on est certain que personne (pour le moment) ne viendra gâcher la poésie de ces textes…

        Pour Bilbo, le problème est qu’il ait été adapté après le Seigneur des Anneaux !

  21. ça y’est, je l’ai vu ! et ben… je me suis fait chier. Pardon pour les mots, mais j’en trouve pas de mieux… 😦
    Le côté 100% effets spéciaux me gave, je préfère largement le traitement des Orcs et autres vilaines bestioles quand c’est plus « mécanique », la romance entre Tauriel et Kili, j’étais à deux doigts du facepalm quand c’était pas de tomber de mon fauteuil, et l’action permanente euuuuh quand c’est du Marvel je veux bien mais là nan.
    On perd tout le côté léger et humoristique que pouvait avoir le SdA par moment durant les batailles, ici c’est juste débiter un max de vilains sans une goute de sang et aller sous la montagne. J’ai lu le roman original il y a très longtemps, je ne me souviens plus des détails de l’intrigue donc je ne dirais rien niveau adaptation même si des libertés sont prises. Ce qui ne me gêne pas forcément si c’est bien fait et amené. J’ai apprécié l’allusion à Sauron par contre, qui permet de resituer chronologiquement où se situe cette intrigue par rapport au SdA.
    Bref, fort déçue aussi : un film d’action très basique et pas une once de ce que j’ai apprécié dans la trilogie précédente. J’irais voir le 3 histoire de finir tout ça, mais j’en espère rien de spécial. Dommage !

    • Comme quoi, les avis sont très partagés ! 😉

      • sardequin : oui ! Malgré l’engouement populaire, les retours me font de plus en plus penser à ce qui s’est passé pour la Menace Fantôme et la nouvelle trilogie de Lucas… Ces films boursouflés par la CGI vieilliront très mal 😦

    • Raven : hélas, je ne peux que te rejoindre… J’irai (peut-être) moi aussi voir le troisième opus dans le même esprit que toi, tout en me disant qu’on va à nouveau avoir droit à ce triangle amoureux vaseux Tauriel-Kili-Legolas, berk… Tu as vraiment raison pour l’action, surtout avec Bilbo qui devient une véritable machine à tuer. L’attrait pour l’anneau m’a aussi profondément agacé, c’est à se demander si Peter Jackson ne préfère pas les livres du Seigneur des Anneaux. Et je ne parle même pas de la déception Beorn… Ce qui est horrible, c’est de se dire que le troisième volet est d’ores et déjà gâché par tous ces choix malheureux.
      Bon j’arrête là, avant de m’énerver à nouveau… Merci pour ton passage ! 😉

  22. […] la garde du Roi Thranduil. Son triangle amoureux avec le célèbre Légolas et le jeune nain Kili en ont déçu plus d’un. Et pourtant, au risque de choquer les plus fidèles puristes, je n’ai pas peur de le dire : […]

  23. […] lire aussi d’autres avis chez :  RSF Blog – SF-Univers – Lorhkan – Escroc-Griffe – Vert – […]

  24. tolkien a fait du disney. on dénature les livres, on déshumanise les méchants, on sert une soupe manichéenne, on réinvente l’histoire, on rajoute du cucul la praline à l’eau de rose et des scènes d’action repompées sur les classiques, on aseptise la violence pour faire croire aux mômes que la guerre c’est cool, on emballe le tout dans une mise en scène de parc d’attraction à la disney-pixar, on obtient un spectacle à la fois tape à l’oeil et profondément con, bref comme d’hab on a claqué des millions pour abrutir la populace en transformant des bouquins intelligents en divertissement de triso

    • Heu ! Quel commentaire de triso comme c’est élégamment dit ! Et quelle mépris des trisomiques qui sont pour beaucoup des êtres humains sensibles ! Bon !
      Déjà, commencer en disant tolkien au lieu de jackson (je ne mets pas de majuscules non plus hein !), c’est déjà une grossière erreur. Sauf si ce n’est pas une erreur, auquel cas, c’est encore plus triso (pardon pour les triso !!!).

      Et puis pour avoir lu le beau conte pour enfant de Tolkien, on y trouve des scènes culcul, avec des animaux qui servent le repas à la table de Beorn, des nains qui font la vaisselle en chantant, des nains guerriers qui portent des bonnets rouges, bleus, verts, jaunes pour qu’on puisse les reconnaître, des araignées parlantes, mais en plus bêtes et méchantes, et qui vont se faire massacrer par un hobbit aux pieds poilus, des elfes qui festoient dans la forêt alors que des araignées obèses tissent leurs toiles, et en plus ils ne tiennent pas vraiment l’alcool ces elfes ! Un livre ou les méchants ne sont pas humains ! Ben oui, des araignées, des gobelins, un dragon… pas besoin donc de les déshumaniser ! Ah, et la violence dans le livre en question, Le Hobbit, elle est bien « aseptisée », pour ne pas effrayer les enfants du conteur ! La violence dans Le Hobbit, elle est toute en pirouettes, sans rien de gore ! D’ailleurs rien de plus inutile que le gore pour le gore (comme dans beaucoup trop de films) ! Ou alors un amateur de gore !

      Bref, jackson, non pardon, tolkien n’a pas écrit un bouquin « intelligent », il a juste inventé une histoire pour endormir ses enfants, avec des nains, des gobelins, un méchant dragon, des magiciens et des elfes aux oreilles pointues ! Et des araignées (beurk les araignées) !

      C’est le Seigneur des Anneaux qui est le livre intelligent, c’est le Silmarillion qui est le livre poétique. Le Hobbit est un gentil conte… C’est tout, et c’est déjà pas mal !

      Quant au film dont il est question ci-dessus, dans l’article, les avis sont partagés !

      • Je pense qu’il auraient du faire c’est de sortir le hobbit avant le seigneurs des anneaux et on peut dire ceux qu’on veut dans les livre de tolkien le hobbit est avant le seigneurs des anneaux (pour moi le seigneurs des anneaux est la suite du hobbit après tous le monde pense ce qu’ils veut).

  25. Allons allons, ne vous étripez pas pour mon article, tout ça ne reste que littérature, cinéma et imaginaire 😉

    • Pas d’inquiétude. C’est juste une réponse un peu énergique à une commentaire qui n’argumente pas vraiment !
      Tous les autres commentaires ici sont construits, argumentés et on peut être d’accord ou pas !

      Celui-ci, tu remplaces tolkien par n’importe quel nom de réalisateur, d’écrivain, et tu peut sortir les mêmes phrases toutes faites, au sujet de n’importe quel film ! Tu ne trouves pas ?

      Allez, remplace tolkien par, je sais pas moi, twilight (je dis ça au pif, pas vu ni lu ce truc), et tu as la même critique qui nous ressort les même clichés ! Il ne manque plus que le couplet sur le cinéma hollywoodien aseptisé, impérialiste et laveur de cerveau !

      😉

      Mais sinon, oui, ce n’est que du cinoche, que de l’héroic fantasy, et on peut aimer ou pas ce film ! La preuve, j’ai aimé alors que je partais en étant sur d’être déçu ! 🙂

  26. J’avoue que pour Twilight, je deviens vite de mauvaise foi 😀

    • Avec Twililght, tu peux être de la plus parfaite mauvaise foi :-).

      Je n’ai ni lu les « romans » ni vu les « films ».
      Donc je n’ai aucune critique à faire, sauf que ce n’est pas ce que je vais voir au cinoche quand j’y vais (pas souvent).

      J’ai juste trouvé cette image très amusante :

      • Hahaha 😉

  27. […] amateurs je pense. Je rejoins en grande partie les avis de Lorhkan, de Vert ou de monsieur l’Escroc-Griffe (festival du lien, wouhouuu !), entre intrigue à rallonges inutiles, incohérences à tout va et […]

  28. Tout allait bien (supportable…) jusqu’à l’arrivée des nains chez les elfes. On découvre une bande d’adeptes de la secte de la Lumière sous la Feuille et la Tauriel (comme si bien souligné ici, exacte clone de Liv Tyler, bonjour l’originalité), pauvre chose recueillie il y a 600 piges par un odieux roi elfe (depuis le temps elle aurait pu se barrer si elle n’aimait pas la villa). On est un peu tombé loin de « l’harmonie elfique et poétique ».
    Elle n’apporte rien à l’histoire si ce n’est ce triangle amoureux dégoulinant et vraiment dégoutant. Son rôle c’est de chercher à fuir le gourou et son fiston.

    Lequel par ailleurs n’est autre que notre Legolas. Ô horreur. On nous le montre-là comme l’héritier fils unique un brin capricieux voire complètement frustré, un personnage sombre sensé être le Legolas d’avant le « Seigneur des Anneaux ». Il y a comme un gros soucis. 0_0
    Laissez-moi deviner, on va nous faire passer son non-amour de Gimli pour le résultat d’une frustration amoureuse passée parce que la Tauriel se sera enfuie avec son beau nain Kili? BERK

    J’ai failli pleurer quand elle nous faisait son Arwen en guérissant Kili tant c’était ridicule. Vas-y qu’on frotte la mauvaise herbe et qu’on se met à chanter du countraya pour faire jaillir la lumière… Cela gâche carrément l’histoire du Hobbit, retire tout son intérêt au Seigneur et ruine la magie mystérieuse (elfique notamment) de ce monde fantastique.

  29. Le triangle amoureux, le syndrome Arwen avec l’herbe médicinale… Au secours ! Tu as bien raison de parler de magie ruinée… 😦

  30. Vous êtes gentils a critiquer mes il n’y a pas que les fans a seduir il y’a aussi le public la presse etc ,mes après il y’a des point ou tu a raison moi par exemple j’ai préférée le 1er hobbit au 2ème pour moi le hobbit ça doit être poétique c’est avant tous un livre mes peter jackson a couler adapter le film pour tous les public et pour le cinéma d’aujourd’hui ou il y a beaucoup de violence.

    • #voulue adapter

      • J’avoue la scène avec tauriel qui soigne killi c’est pitoyable et pour moi c’est une scène de comédie

  31. Je suis bien d’accord en ce qui concerne le manque de poésie, et la romance, très dispensable ! 😦

  32. […] A lire aussi d’autres avis chez :  RSF Blog, Xapur, Lorhkan,Escroc-Griffe ,Vert […]

  33. […] C’est malheureusement à peu près tout ce que je peux dire de positif… La rencontre ne s’est pas faite et il m’a été impossible de rentrer dans le film, à mon grand regret. Pour tout vous dire, j’ai tellement été frustré de ne pas partager l’enthousiasme de mes proches que j’ai hésité plusieurs semaines avant de publier ce billet amer. Je n’avais plus été déçu à ce point depuis la Désolation de Smaug. […]

  34. Dans deux cents ans le monde de Tolkien aura été enrichi de nombreuses oeuvres littéraires et cinématographiques. Ce monde ne peut être figé dans le marbre.
    L’amour entre un nain et une elfe n’est pas plus improbable qu’entre un humain et une elfe. Pourtant cela est arrivé plusieurs fois.
    Les contes inachevés pourront être complétés dans le futur.

    • Encore faut-il que ce monde soit enrichi avec cohérence, talent et finesse… Pour ma part, je ne vois pas l’intérêt de transformer le poétique conte de Tolkien en show hollywoodien.

  35. Et l’avis du maitre des lieux sur le dernier volet ? En tout cas, il divise la communauté des Fans, c’est le moins que l’on puisse dire. Le mien, d’avis, est par là : http://joseph-isola.info/Sardequin/la-bataille-des-cinq-armees/

  36. Comme j’ai détesté l’orientation que prenait la saga à partir du deuxième volet, j’ai décidé de ne pas regarder le troisième opus pour éviter d’infliger à mes lecteurs un article rageur 😀 En fait, je n’aime pas écrire des billets très négatifs, ça m’énerve de m’énerver 🙂 Et ça n’apporte pas grand chose en définitive. Mais je vais volontiers lire ton ressenti, à tout de suite !

  37. […] Anneaux. Du coup, l’année dernière j’ai conspué la désolation de Smaug dans cet article incendiaire qui a longtemps été le plus lu de mon blog. Pour résumer : j’avais détesté […]

  38. […] Autres critiques : Clémentine Fourau (Mythologica) et Escroc-Griffe (Les Pirates de l’Escroc-Griffe) […]

  39. […] un film à Furiosa, George Miller a choisi la facilité et le compromis pour rentrer dans le rang, comme Peter Jackson avant lui. Pour obtenir 100 millions de budget, le cinéaste a sacrifié sur l’autel du divertissement […]


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