Le festival de jeu de rôle de Kaysersberg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je reviens d’un petit coin de paradis : Kaysersberg, élu village préféré des Français en 2017. C’est peu de le dire, mais je suis littéralement tombé amoureux de ce coin d’Alsace. La nuit, quand les rues étaient désertées, j’avais l’impression de voyager dans le temps, en me promenant au milieu de maisons datant du XVIe-XVIIe siècle !

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À moins que ce ne soit Bree en Terre du Milieu ?

J’ai dormi dans cet hôtel au charme hallucinant

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Le festival était à la hauteur du lieu : les rues étaient envahies de rôlistes déguisés en pirates et d’autres créatures improbables, mention spéciale au prêtre tout droit sorti de Conan le Barbare

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J’ai croisé Starlord

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J’ai eu l’immense plaisir de dédicacer à côté de Simon Sanahujas, que je lisais avant même d’être publié. Clin d’oeil du destin, nous sommes désormais chez le même éditeur ! Simon est vraiment un artiste complet avec de nombreuses cordes à son arc, j’ai adoré parler musique avec lui. J’ai beaucoup discuté avec Philippe Auribeau, auteur du mythique jeu de rôle
les larmes du cardinal et de l’Héritage de Richelieu.

Ce fut bien sûr, l’occasion de rencontrer de nouveaux lecteurs, Edouard du studio Agathe, ainsi que Cindy, venue de Savoie pour se faire dédicacer son exemplaire des pirates, un grand moment d’émotion.

 

 

 

 

 

Me retrouver dans ce festival a été une véritable cure de jouvence. Comme je l’expliquais à Octogônes, le jeu de rôle est gravé dans mon ADN, c’est grâce à cette passion que je suis devenu auteur. Kaysersberg a été une révélation, comme si une petite voix dans mon coeur me disait « n’oublie pas d’où tu viens »… c’est pour cette raison que je me suis juré de terminer mon projet de jeu de rôle des pirates de l’Escroc-Griffe. J’ai également beaucoup écrit dans le train du retour, l’univers de mon quatrième roman s’est considérablement étoffé, tout comme sa technologie… j’ai bien avancé.

Je voudrais adresser un immense merci à Gérôme Gaudel pour m’avoir invité à ce festival si attachant, ma libraire, Pierre pour son extrême gentillesse, les bénévoles et bien sûr à Bragelonne. Je n’ai qu’une hâte : revenir à Kaysersberg !

Published in: on avril 24, 2018 at 11:15  Comments (6)  

Grésimaginaire

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Le miracle a bien eu lieu : malgré les grèves, j’ai réussi à me rendre à un salon à l’autre bout de la France en TGV… et à revenir ! Le jeu en valait la peine car il s’agissait de Grésimaginaire, un festival enchanteur cerné par les majestueuses montagnes de l’Isère. J’avoue avoir eu un gros coup de cœur pour ce département que je ne connaissais pas *. Cela faisait des années que je rêvais de participer à cet événement convivial très réputé. Je n’ai pas été déçu : Pascale et Jean ont été aux petits soins tout le long du week-end, au point où j’ai eu l’impression d’être en vacances dans une luxueuse chambre d’hôte, comme vous pouvez le constater.

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J’ai eu le plaisir de passer le vendredi soir en compagnie de Gabriel « ghostwritter » Katz, dont la vie est aussi passionnante que ses romans. Il n’a pas arrêté de nous faire rire avec ses histoires improbables concernant le monde étrange de la télévision. J’ai fait la connaissance de l’invitée d’honneur, la lumineuse Carina Rozenfeld, une belle rencontre, j’ai adoré discuter avec elle.

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J’ai aussi eu la chance de dédicacer à côté de l’adorable Eric Tasset, un féru d’Histoire, et surtout un véritable puits de science d’une grande modestie. C’était aussi l’occasion pour moi de retrouver la prolifique et incontournable Nadia Coste, avec qui je bavarde toujours beaucoup trop (de vrais collégiens)

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l’hydre à deux têtes Agnès Marot et Cindy Van Wilder, ma chère Luce Basseterre, sans oublier l’amie Nathalie Bagadey, sur qui je peux compter ❤ . Paradoxe amusant, je vois Olivier Deparis uniquement en salon alors que nous sommes du même coin ! Peu importe, c’est toujours un régal que de bavarder avec ce marathonien des festivals. J’ai à peine eu le temps de saluer Jean-Laurent Del Socorro (ce n’est que partie remise, il faut qu’on cause jeu de rôle tous les deux !), mais j’ai eu la joie de retrouver Davy Athuil (à l’enthousiasme si communicatif qu’il m’a embarqué dans une vidéo YouTube), la toujours souriante Syvlie Lainé, Ielenna (qui est omniprésente), Li-Cam, Lou Jan, Emmanuel Quentin, Eva Simonin… J’ai même découvert avec un immense plaisir qu’une copine autrice, Emilie Zanola, était désormais publiée.

En ce qui concerne les lecteurs, l’émotion a été au rendez-vous. J’ai rencontré Carolann, venue depuis Orleans en voiture avec son compagnon pour se faire dédicacer mes pirates, son coup de cœur littéraire, nous avons même mangé sous le soleil de l’Isère.

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Un moment émouvant… Comme bon nombre d’auteurs, je fonctionne à l’affectif, et ces rencontres privilégiées me donnent du carburant pour écrire de nouveaux romans, vraiment.

J’ai eu la joie de retrouver ma voisine de blog, Aelinel, qui eu la gentillesse de passer au stand, ce qui n’était pas gagné avec la grève, quel plaisir de discuter enfin en vrai de ses projets ! J’espère que mes pirates lui plairont (j’ai la pression).

Un grand merci à Pascale, Jean (sans oublier leurs enfants) pour leur délicatesse, aux bénévoles qui ont choyé les auteurs comme des empereurs romains (j’espère ne pas avoir pris de mauvaises habitudes), mon libraire Fred et Nurthor Le Noir. Merci également aux Isérois. Enthousiastes et généreux, ils étaient nombreux à venir ce week-end… y compris un dimanche après-midi ensoleillé !

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Respect. Ceci explique que, comme bon nombre d’auteurs, j’étais en rupture de stock à la toute fin du salon. Ce fut l’occasion pour moi de tester une partie d’Unlock !, un jeu de cartes coopératif inspiré des escape rooms, avec Cécile et Mathieu du Chat Noir, ainsi que Jean Vigne. Grâce à mes conseils judicieux, la partie fut remportée aisément**.

Enfin merci à Bragelonne, une pensée spéciale pour Emilie qui m’a donné l’impression d’être un agent secret équipé d’une oreillette : telle une opératrice de Metal Gear Solid, elle n’a pas hésité à me téléphoner et à m’envoyer des SMS pour me guider au milieu des grèves en temps réel, sans perdre son calme et sa bonne humeur légendaire… Un immense merci à toi, Emilie.

NaomiHunter

 

 

 

 

 

 

Vivement l’édition 2020*** !

* C’est l’inconvénient quand on fait des salons dans plein de régions différentes : on a envie d’habiter un peu partout en France.

** Bon, la vérité c’est que le groupe n’avait ABSOLUMENT pas besoin de moi tellement j’étais à la ramasse, d’autant plus que Mathieu doit posséder un Q.I. avoisinant celui de Stephen Hawking. Je tiens quand même à signaler qu’à un moment donné, j’ai réussi à assembler quelques pièces du puzzle sans tricher. Si si.

*** Avant de te projeter aussi loin, tu ferais déjà bien de terminer ton premier jet, tu ne crois pas ? murmure une petite voix dans ma tête. Grrr… elle a encore raison.

Published in: on avril 9, 2018 at 7:17  Comments (9)  

Tardigrade du printemps, prudent

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Tel le tardigrade réveillé par la chaleur du printemps, me voici de retour sur ce blog après un léthargique mois de février sans article… mais je reviens avec de bonnes nouvelles !

D’une part, j’ai appris avec plaisir que j’allais être le parrain d’un salon qui me tient particulièrement à coeur : les Aventuriales, l’un des festivals les plus attachants de France. Je suis vraiment très honoré, et en plus j’aurai le privilège de retrouver Christopher Priest, que je croise régulièrement aux Imaginales.

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D’autre part, ce vendredi j’ai la joie de rencontrer, comme les deux années précédentes,  les étudiants en L2 de l’université de Metz lors d’un atelier d’écriture sur la thématique « Écrire un premier roman et le faire publier ». C’est toujours enrichissant d’échanger avec eux.

Et mon nouveau projet dans tout ça ? C’est vrai que je vous dois quelques explications… En 2017, je n’ai pas atteint mon objectif, à savoir terminer mon premier jet avant le 31 décembre. Je ne me cherche pas d’excuses, mais j’ai réalisé en janvier que j’avais passé un an à développer l’univers de mon nouveau livre… un travail de démiurge qui, à mes yeux, est aussi important que « l’écriture » à proprement parler. C’est bien simple : quand le cadre dans lequel évolue mes personnages est trop « banal », je n’arrive pas à écrire ! J’ai besoin de paysages immenses et étranges, de créatures exotiques, de mystérieuses civilisations disparues… Je vous rassure, ce (complexe) chantier d’un an a débouché sur un résultat qui me satisfait.

Il y a également un facteur que j’avais sous-estimé : créer une intrigue pour les anciens lecteurs des pirates de l’Escroc-Griffe, mais qui ne soit pas hermétique pour les nouveaux qui ne connaîtraient pas du tout mes trois premiers romans… Je pensais qu’écrire une trilogie était compliqué, mais aujourd’hui proposer un spin off me parait bien plus difficile ! Je me sens comme un équilibriste, sur une corde raide, à devoir contenter les anciens et les nouveaux lecteurs.

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Cela demande beaucoup de liant… C’est un travail d’autant plus délicat qu’il n’était pas question d’imaginer une suite aux pirates de l’Escroc-Griffe, mais plutôt d’approfondir l’univers avec de nouveaux personnages. Tout ce processus est très long, mais le temps travaille pour moi (sauf si mes lecteurs m’oublient, snif ! Dura lex, sed lex). Je ne veux vraiment pas bâcler ce quatrième roman, d’autant plus que mes pirates, trois ans après la sortie du tome 1, continuent à être invités dans des salons, ce qui me comble de joie.

Tout ça pour dire que je me suis fixé un objectif plus réaliste : terminer le premier jet cette année. Tardigrade du printemps, prudent.

Prenez soin de vous et à bientôt !

Published in: on mars 15, 2018 at 11:20  Comments (11)  

Dédicaces

Désolé d’être moins présent sur le blog, mais la rédaction du nouveau roman me prend toujours autant de temps. Fort heureusement, cette année encore, j’aurai la chance d’être invité à des salons, la liste est ici. À bientôt j’espère !

Published in: on janvier 31, 2018 at 10:24  Comments (4)  

« Round one, fight ! »

Quelques nouvelles du front suite à mon absence (assumée) sur les blog et les réseaux sociaux : pour avancer sur mon projet (en retard), il a fallu que je récupère du temps libre, et j’ai donc été contraint de sabrer dans certaines activités. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai mis un coup d’accélérateur en ce qui concerne mon écriture : à cet instant précis, mon manuscrit fait 275.000 signes (pour info le tome 1 des pirates fait 700.000 signes, soit un grand format de 450 pages). Je sais que 275.000 signes, ça a l’air peu, mais en ce moment je carbure à environ 10.000 signes par jour…. ce qui signifie qu’il y a de bonnes chances pour que le premier jet soit terminé le 31 décembre. Puis viendra une douloureuse période de corrections suite aux retours de mes bêta-lecteurs fétiches. Je ne ferai d’ailleurs pas de sentiment à ce niveau : si ce projet ne les emballe pas, je lancerai à nouveau un chantier jusqu’à ce que l’histoire soit satisfaisante, car il n’est pas question de vous décevoir. Si, au contraire, mes bêta-lecteurs sont enthousiastes, je présenterai à mon éditeur le manuscrit aux Imaginales 2018 afin de savoir si Bragelonne est de nouveau partant pour cette aventure.

Bon, il est temps de retourner au combat. À bientôt !

Published in: on novembre 30, 2017 at 5:18  Comments (9)  

Octogônes 2017

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Peu de lecteurs le savent, mais une partie de l’univers de ma trilogie fut conçue durant mon adolescence, alors que je pratiquais assidûment le jeu de rôle, une passion dévorante qui m’apprit à créer des univers. Inutile de dire que ma venue à Octogônes fut un véritable retour aux sources. Énorme convention rôlistique (qui se déroule jour et nuit pendant 72 heures, sans interruption !) Octogônes est portée par l’armée de bénévoles de Morwen, toujours aux petits soins… Impossible de toutes et tous les remercier.

J’ai passé deux jours absolument magiques, et découvert la magnifique ville de Lyon.

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Samedi, j’ai eu le plaisir de participer avec Vil Faquin, Raphaël Colson (l’un des coordinateurs du pôle imaginaire) et David Robert à une passionnante table ronde.

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Le soir, j’ai été invité à un vernissage au Dépôt de l’Imaginaire, l’antre du Peuple de Mû, une maison d’édition attachante que je connais bien, et qui est dynamique. C’est elle qui a publié le fameux Moi, Peter Pan du (très) talentueux Michael Roch.

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J’ai passé un excellent moment avec des auteurs chaleureux (Sarigan, Alex Nikolavitch, Nicolas Le Breton), retrouvé des amis (Nathalie Bagadey, Élisa, Vincent Laik, Ielenna, Davy Athuil, Driss Embarek, Fred, mon libraire de Omerveilles), ainsi que Victor « l’Empire Électrique » Fleury, avec qui j’ai une histoire particulière : à la base nous nous sommes rencontrés aux Imaginales, à Epinal, à l’époque nous rêvions d’être publiés, sans savoir qu’on allait tous les deux atterrir chez Bragelonne !

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Les lecteurs étaient au rendez-vous, dimanche soir je n’avais plus d’édition intégrale ! Cerise sur le gâteau, une personne qui avait acheté ma trilogie samedi est revenue le lendemain pour me dire qu’elle avait dévoré les 80 premières pages, ce qui m’a touché…

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… et pour cause : deux ans et demi après la sortie du premier tome, mes pirates continuent de voguer à la rencontre de nouveaux lecteurs, grâce aux festivals, et à un éditeur enthousiaste, des partenaires indispensables que je remercie chaleureusement. Pour l’écosystème des organisateurs, libraires et éditeurs, inviter un auteur est une marque de confiance à laquelle je suis très sensible, et je suis heureux que cet investissement soit récompensé, même si vendre des livres n’est pas une fin en soi. Au-delà des bilans comptables, venir à un salon, c’est surtout retrouver des amis et des lecteurs, participer à la fête d’une famille, celle de l’imaginaire. C’est grâce à cette marque de confiance entre tous les acteurs et artisans de la SFFF, petits ou grands, que cette magie est possible, et les salons qui ont tendance à oublier cette vérité pour privilégier l’aspect économique, et grandir trop vite, perdent malheureusement beaucoup de leur âme.

C’est en partie grâce à cet écosystème artisanal qu’au fil des ans, une communauté grandissante s’est créée autour de mon univers… ce qui me motive à terminer l’écriture de mon spin-off, ainsi que le jeu de rôle des pirates, dans mes cartons depuis plusieurs années, sans parler des autres projets…

Samedi 25 Novembre, je terminerai l’année 2017 en beauté en me rendant à la 14ème édition du Festival de SF et de Fantasy de Sèvres pour retrouver Jean-Luc Rivera, un grand ami de l’Escroc-Griffe.

À bientôt !

Published in: on octobre 9, 2017 at 12:21  Comments (10)  
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Si vous êtes sur Lyon…

Je suis depuis hier à « Octogônes », une convention du jeu et de l’imaginaire absolument géniale ! Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à passer, ce salon en vaut la peine.

Published in: on octobre 8, 2017 at 6:03  Laisser un commentaire  
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Coup de Tonnerre sur l’Imaginaire

Ce week-end, je me suis rendu pour la première fois en Bourgogne à Tonnerre, une ville qui possède un magnifique patrimoine : ce n’est pas tous les jours qu’on dédicace dans un hôpital du XIIIe siècle !

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Pour cette toute première édition, j’ai retrouvé avec grand plaisir mes camarades de l’imaginaire. Avec Mélanie Fazi, on a beaucoup échangé à propos de notre passion commune : Stephen King, actualité cinématographique oblige… c’est peu dire qu’on attend la sortie de « Ça » avec impatience ! J’ai failli partager ma chambre avec l’inénarrable Bruno Pochesci qui mériterait une place sur l’Escroc-Griffe tant sa vie est un roman.

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J’ai eu également eu le plaisir de retrouver certaines « voisines de Bragelonne », Céline Landressie et Jeanne Faivre Darcier, mais aussi les amis de l’Armada et mon ancienne collègue de travail Anne-Sophie Kindraich, qui, à l’époque, écrivait aussi de la fantasy sans que je le sache, alors qu’on enseignait dans le même bahut ! J’ai écouté pendant des heures le passionnant Olivier Deparis parler de cinéma, littérature et astrophysique, sa culture est impressionnante.

C’était également pour moi le moment de discuter pour la première fois avec Jérôme Baud, Morwen, Emmanuel Delporte et sa femme, Béatrice « valise » Ruffié Lacas, Françoise Grenier Droesch, Ruwan Aerts, Morgane Caussarieu, Sylvie Dolhabaratz Morales, SM Chevalier, Ménéas Marphil ou Stefan Platteau, pardon pour les personnes dont je n’ai pas réussi à retrouver les noms. Merci à Morwen et Jérome Baud de m’avoir invité à prendre une bière, Armada est vraiment une maison d’édition comme je les aime : un éditeur et des auteurs au diapason qui ne se prennent pas au sérieux. Pendant le salon, plusieurs auteurs ont émis l’idée d’écrire sous pseudo du « dino porn », mais je ne peux pas révéler les noms des personnes compromises dans ce sulfureux projet.

Il n’y en avait pas que pour la littérature : deux peintres japonais, Shoji Tanaka et Kaoru Koga, étaient venus présenter leurs toiles.

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Kaoru Kaoga est originaire de Kamakura, ville que je connais bien, ce fut l’occasion d’échanger près d’un cabinet des curiosités digne de Jules Verne.

 

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J’ai retrouvé les sympathiques Stayly Dompierre,  et Christophe Dougnac. Quelques instants plus tard, un inconnu débarque devant mon stand :
– Tu sais qui je suis ? me demande-t-il non sans une certaine assurance.
– Euh… non.
– Je suis le type qui a fait ta couv’.
Et c’est là que je réalise que je me retrouve en chair et en os devant Johann « Yoz » Bodin, quelle joie !

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Un moment émouvant dans la carrière d’un moyennement jeune auteur, car une couverture réussie importe beaucoup dans le succès d’un roman et Yoz m’a gâté à ce niveau. Cerise sur le gâteau, il est humble, et d’une grande gentillesse, ce qui est toujours appréciable quand on possède un talent tel que le sien, regardez ses sublimes illustrations :

 

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Il y avait tellement d’activités que j’ai loupé l’immanquable procession au flambeau, mais heureusement Mélanie a pris une belle photo (que je lui pique au passage, eh oui je suis comme ça)

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J’ai quand même eu la chance de visiter l’impressionnante Fosse Dione qui fut l’objet, durant l’Antiquité, d’un culte polythéiste (Dione viendrait de la déesse gauloise Divona, « divine »). À cette époque, la procession religieuse devait être fascinante, il faut vraiment que je m’achète rapidement une machine à remonter le temps, c’est trop frustrant.

 

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Puisqu’on parle d’Histoire, à la Fleur des Délices j’ai gouté  des gâteaux vieux de plusieurs siècles (façon de parler).

 

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Un grand merci à l’organisation, aux bénévoles et aux exposants qui nous ont enchantés avec des costumes, décors et spectacles tous plus féériques les uns que les autres. Merci aux lecteurs qui sont parfois venus de loin pour la dédicace, à Sylvie, Mon univers fantasy,  Rémi et les libraires de la librairie Plume et Images, et bien sûr merci à Oncle Bragelonne.

 

Published in: on septembre 13, 2017 at 1:47  Comments (14)  
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Nouvelles du front

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Alors que je passe un été très occupé, je trouve enfin un peu de temps pour le blog, ouf ! L’occasion pour moi de vous parler de mon quatrième roman. J’avance bien, l’écriture du premier jet est de plus en plus fluide et régulière, je m’amuse beaucoup. Lors d’une nuit blanche, plusieurs autres projets sont venus s’inviter dans mon cerveau bizarre qui n’en demandait pas tant, me voilà occupé pour les dix prochaines années ! En ce qui concerne le projet actuel, j’ai passé le cap des 125.000 signes. Cet automne, le premier jet en fera probablement 400.000, avant de prendre du poids pendant l’hiver les corrections.

Ensuite, il sera temps d’envoyer à quelques bêta-lecteurs la nouvelle version. Début 2018, je me lancerai à nouveau dans une série de travaux en fonction des coups de fouet aimables commentaires de mes bourreaux amis(es).

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Je rêve de donner le manuscrit à mon éditeur avant les prochaines Imaginales qui se tiendront en Mai. Je l’annonce sans langue de bois, j’aimerais être publié en 2019 afin de ne pas être oublié par mes lecteurs !

Dit ainsi, ça peut paraître ridicule ou égocentrique, mais comme de nombreux auteurs je suis confronté à un dilemme. D’un côté, l’idéal serait d’être publié tous les deux ans, mais de l’autre, je veux pouvoir être fier de chacun de mes enfants de papier. Pour moi, le pire serait de me dire « ce bouquin, je ne l’assume pas car il n’est pas abouti mais j’ai accepté qu’il soit publié car j’avais besoin d’une actualité éditoriale à tout prix ». C’est pour cette raison que je prends quand même mon temps*. 2019 serait l’année idéale, mais si ce n’est pas possible, tant pis, mon « livre en retard » n’en sera que meilleur. Enfin, j’espère !

* Oui, je suis l’homme qui annonce qu’il est en retard, ni vu ni connu j’t’embrouille.

 

Published in: on août 11, 2017 at 9:40  Comments (12)  
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Les mouettes ont les pieds au sec

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Je suis désolé de ne pas avoir donné de nouvelles, mais depuis mon retour des Imaginales j’ai beaucoup écrit… quand je n’étais pas sur les routes. Quel plaisir de visiter la France ! Ce week-end, j’étais invité au Salon du Livre de Mer de Noirmoutier, ce qui m’a touché car il s’agit d’un festival de vrais marins. J’étais impressionné de rencontrer des aventuriers chevronnés tels que Sébastien Destremau, Georges Pernoud et Philippe Poupon. Je suis allé de surprises en surprises : Noirmoutier est une île si grande qu’elle regroupe plusieurs communes. Elle dispose depuis quelques années d’un pont, mais avec une altitude extrêmement peu élevée : oubliez les falaises de mes histoires de pirates ! Le port est tout aussi surprenant : un simple chenal, étroit, donnant sur l’Atlantique, bien éloigné des clichés des romans d’aventures du XIXe siècle.

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En se baladant dans les rues, on a le sentiment de découvrir une France hors du temps, authentique, avec ses maisons de pêcheurs pittoresques, son magnifique château, le marais salant derrière une digue, la chaussée Jacobsen, assaillie depuis plus deux siècles par l’océan.

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Les gens sont d’une grande hospitalité, simples et chaleureux, sans parler des auteures, aussi adorables que talentueuses : Violaine Desportes, l’enfant du pays qui participait à son premier salon et avec qui j’ai bien rigolé, Nathalie Minne et sa bonne humeur légendaire, Michèle Montmoulinex, marraine d’un rorqual (!) et bien sûr Marie Foucard, spécialiste de la Terre de Feu et de l’Antarctique, qui a navigué pendant 14 ans (en famille !) sur les mers glaciales du Sud…

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Autant dire que lors des repas ce fut un régal que d’écouter ces femmes et ces hommes parler de leurs aventures, employant des expressions improbables comme « les mouettes ont les pieds au sec » pour réclamer à boire… J’ai découvert quantité d’histoires incroyables, comme celle du père Jaouen qui emmenait sur son navire de jeunes délinquants et toxicomanes afin de les aider à se réinsérer dans la société. Ce fut l’occasion de réaliser, si je l’avais oublié, combien la vie en mer est difficile : sur un voilier, les livres pourrissent, les vêtements moisissent, et il faut constamment solutionner des problèmes techniques. En quittant un port pour retrouver l’océan sauvage, on est parfois rattrapé par la mélancolie, surtout lorsqu’on observe les lumières des maisons, autant de foyers douillets, s’éloigner dans la nuit glaciale…

J’ai moi-même quitté ce salon le coeur serré, avec l’impression de laisser derrière moi un monde à la fois familier et exotique, entre mythe et réalité. Un immense merci à Lydie, Gérard et les bénévoles pour leur accueil chaleureux, Bénédicte et Vincent, mes libraires dévoués du Trait d’Union, l’ami Daniel Pagés pour sa gentillesse, sans oublier Bragelonne. Hissez haut !

 

Published in: on juin 26, 2017 at 11:37  Comments (6)  
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