Rogue One

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L’année dernière, j’ai vécu un véritable traumatisme cinématographique avec Star Wars VII. Passé le plaisir éphémère de retrouver Han Solo et Chewbacca, la déception l’a définitivement emporté. Je m’étais juré de ne plus visionner de nouveaux Star Wars, y compris ce Rogue One, un spin-off, véritable OVNI dans l’univers créé par George Lucas. Devant l’insistance d’un ami, j’ai décidé d’accorder une chance à ce long-métrage, le premier Star Wars à ne pas faire partie d’une série. C’est d’autant plus surprenant que le film commence in media res, sans le traditionnel générique ! Passé ce sentiment bizarre de ne pas être devant un Star Wars habituel, s’installe peu à peu une certaine euphorie, avec cette impression de sortir pour de bon des sentiers battus. L’ambiance est beaucoup plus sombre, avec des membres de l’Alliance Rebelle capables… d’assassinats. Oui, vous avez bien lu ! On avait plus vu ça depuis l’épisode IV, avec la scène mythique de Solo et Greedo. Décidément, ce n’est pas un Star Wars habituel… et c’est justement cette originalité qui lui permet de s’affranchir de la saga originelle sans pour autant trahir son esprit. L’auteur de Rogue One a conscience que la génération années 80 a grandi et il en prend acte : en optant pour un film de guerre façon 12 salopards, Gareth Edwards a tout simplement créé les plus beaux personnages qu’on ait vu depuis la trilogie classique, mention spéciale à Chirrut Îmwe, un guerrier aveugle qui croit en la Force.

Chirrut-Imwe-Donnie-Yen-from-Jedha.jpg

Je pense aussi à K2O, le robot volé à l’Empire, d’un cynisme délicieux.

k2so

Aux côtés de ces héros attachants, j’ai retrouvé les parties de jeu de rôle de mon adolescence, quand avec mes amis nous jouions à des scénarios un poil plus matures que ceux imaginés par George Lucas…

Le fan service est présent avec de nombreux clins d’oeil qui donnent le frisson, mais là où J.J. Abrams en abusait dans Star Wars VII, Gareth Edwards fait preuve de parcimonie, prenant bien soin d’introduire doucement mais sûrement l’épisode IV.  À ce titre, les dernières minutes du film sont d’une sauvagerie rarement atteinte dans la saga.

Bien sûr, j’ai regretté la musique de John Williams (même si le célèbre compositeur m’a profondément déçu sur l’épisode VII, vraiment. Mais bon, il s’en remettra), et je trouve le casque de Vader moins beau que dans les autres volets, mais ce ne sont que des broutilles tant la bataille finale m’a transporté, une synthèse épique du Retour du Jedi et de l’Empire Contre Attaque, avec de vraies maquettes ! Et beaucoup d’émotion.

Au final, Rogue One est infiniment plus rafraîchissant, novateur et courageux que le Réveil de la Force, ne serait-ce que pour ces planètes captivantes, au point où j’ai eu envie de partir visiter Jedha. On découvre des aliens vraiment exotiques (la créature ophidienne qui torture psychiquement Bodhi m’a révulsé, berk !) quelques « nouveaux » chasseurs de l’Alliance Rebelle, ainsi que des informations cruciales sur le fonctionnement d’un sabre laser (mais pas que…). Au-delà de ce background extrêmement riche, c’est surtout la philosophie de la Force qui m’a touché : à dix mille années-lumières des midi-chloriens de George Lucas, et des incohérences de J.J. Abrams, Gareth Edwards montre avec subtilité comment l’antique religion Jedi est vécue au quotidien par les habitants de cette galaxie très lointaine.

Lorsque les lumières se sont rallumées dans la salle, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir un peu d’amertume en repensant à ce qu’aurait pu être le Réveil de la Force. La comparaison est d’autant plus cruelle que la nouvelle trilogie, à mon sens partie sur de mauvaises bases, va traîner comme un boulet cet épisode VII qui n’arrive pas à la cheville de l’œuvre jubilatoire de Gareth Edwards.

Rogue One plus fort que le Réveil de la Force, faut-il s’en réjouir ou s’en lamenter ? J’avoue ne pas avoir la réponse et au fond, peu importe…

« Bravo Rogue One » !

Published in: on décembre 21, 2016 at 8:54  Comments (26)  
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26 commentairesLaisser un commentaire

  1. On partage exactement le même sentiment. Rogue One est le Star Wars que j’aurais voulu voir l’année dernière. Je le trouve plus riche, plus vivant que l’épisode VII. Il s’inscrit même mieux dans l’univers alors que c’est sensé être un spin-off.
    J’ai dû mal à lui trouver des défauts majeurs. Ça serait vraiment pinailler car Rogue One est un bon film, il est aussi un bon Star Wars.
    En ce qui concerne la BO, elle m’a laissé dubitatif au premier visionnage. J’avais cette impression d’avoir entendu de bonnes choses mais de ne pas m’en souvenir assez. On est tellement habitué aux musiques originales de la saga en même temps… J’ai donc écouté la BO au calme avant un 2nd visionnage. Et je peux te dire qu’elle est loin d’être décevante en sachant le peu de temps qu’à eu le compositeur. Et surtout, certaines musiques me font verser des larmes maintenant que j’ai assimilé les thèmes. Et même en écoute seule, lorsque je me remémore certaines scènes, ça me tord les tripes 🙂

    • « J’ai dû mal à lui trouver des défauts majeurs. Ça serait vraiment pinailler […] »

      Bonjour, je me permets de participer pour pinailler 🙂
      Je spoile beaucoup, soyez avertis, yeux pudiques !

      – La première heure est une introduction géante, qui ressasse personnages et enjeux en boucle au spectateur au cas où il n’aurait pas compris.
      – Tarkin.
      – L’histoire est incroyablement fouillie et compliquée, alors qu’in fine, il s’agit juste d’un bête transfert de fichiers.
      – La protagoniste ne fait RIEN pendant la moitié du film. Elle se laisse balader ici et là jusqu’à son épiphanie qui arrive on ne sait pas trop pourquoi.
      – Saw Gerrera, au potentiel fantastique, ruiné par une écriture fainéante et le cabotinage de Forest Whitaker.
      – Plus généralement, des personnages transparents (Cassian, quel dommage, on ne connaîtra rien de lui si ce n’est que c’est un militaire et qu’il a un idéal), un manque flagrant d’enjeux et d’empathie.
      – Le grand méchant fade, la marque des films Disney de ces dernières années.
      – Le montage : aucune scène ne dépasse les trente secondes ! Comment peuvent s’épanouir la beauté, l’émotion, quand le réalisateur passe sans cesse d’une scène à l’autre lors de la scène finale ? Pourtant, je le reconnais, le film est bourré de grands moments, de plans à couper le souffle, d’émotions qui sont là, prêtes à éclore… Hélas, quatre scénaristes, cinq monteurs, je crois que tout est dit.

      Et je suis énervé ! Parce que ce film aurait pu être bien meilleur, sans tout ce charcutage, ces réécritures et ces personnages sans âme !!

      En aparté, mon cher capitaine, tu auras peut-être remarqué que Rogue One emprunte à l’épisode VII en termes esthétiques : décors souvent naturels, travellings horizontaux sur plans larges, photographie travaillée sur le clair-obscur… Tout n’est pas à jeter dans le Réveil de la Force ! 😉

      Et aussi, c’est amusant, quand il est question du fonctionnement du sabre laser, j’ai pourtant pensé très fort aux midichloriens…

      • Merci SmartMartian de venir un peu nous sortir de notre zone de confort, ça ne serait pas drôle sinon 😉 J’avais lu que la critique revenait beaucoup sur cette première partie jugée lente, mais pour ma part j’ai aimé la planète Jedi (faut dire que ça a été tourné en Jordanie ❤ ). C'est vrai que Tarkin est un peu bizarre, mais j'ai tellement adoré voir de nouveau Peter Cushing sur grand écran que j'ai subi une suspension de crédulité… Oui, l'histoire est fouillie, c'est vrai, mais à la différence de Star Wars VII j'ai aimé sentir que le background avait été développé (peut-être encore mon côté rôliste…). Effectivement, dommage qu'on ne voit pas plus Forrest Withaker à l'écran. Je sais que c'est l'hôpital qui se fout de la charité car j'ai reproché au Réveil de la Force ses ellipses, mais ici j'ai senti qu'il s'était passé beaucoup de choses… qu'on ne retrouve pas à l'écran, ça ne m'a pas dérangé, bizarrement.

        Les personnages m'ont touché, mais pas mal de critiques te rejoignent sur le manque d'attachement, c'est peut-être moi qui ait un coeur d'artichaut 😉 Pour ce qui est du grand méchant, là encore je l'ai trouvé bien meilleur que ce qu'on nous avait proposé sur l'épisode VII, qui ne nous proposait que des néo-nazis ou un Kylo Ren ridicule, même si ce n'est pas le méchant du siècle (mais Vador est là pour ça). Pour ce qui est du montage, je n'ai pas tiqué sur ce que tu relèves, désolé 😦

        Enfin pour l'esthétique, j'ai surtout l'impression que Rogue One emprunte à l'épisode IV ! Mais c'est peut-être subjectif. J'ai adoré le fait que le réalisateur utilise des maquettes old school !

        Désolé que tu n'aies pas apprécié en tout cas, heureusement qu'il y a eu "Premier Contact" et "Arès" 😉

      • Pinaillons, pinaillons 🙂
        Ce que je voulais exprimer est le fait que ce film a des défauts mais pour ma part, pas de défauts qui m’auraient vraiment gâché le plaisir que j’ai eu à regarder ce film et à voyager dans l’univers de Star Wars.
        J’aurais aimé qu’on développe plus les personnages mais je pense que l’exercice est peu-être compliqué car ils sont nouveaux, nombreux et supplantés par des personnages iconiques (Dark Vador, l’Etoile de la Mort qui est presque un personnage à part entière).
        Rogue One est un film de guerre où l’on voit des gens normaux se retrouvant embrigadés dans un conflit qui les dépassent où personne n’est tout blanc ou tout noir. Ce côté sale, ces sacrifices qui ne sont pas forcément mis en avant dans la saga principale, c’est vraiment un aspect intéressant et différent qui est mis en avant. Je trouve vraiment que c’est réussi surtout qu’on part d’un scénario très léger, dont on connait la fin (on le savait qu’ils allaient réussir à voler les plans). Et pourtant, Rogue One a su me surprendre.

        Je n’ai pas trouvé l’histoire compliquée :/
        Après, je regrette le traitement de Saw Gerrera. Je ne comprends pas trop ce qui le pousse à agir comme il le fait à sa dernière apparition. Heureusement, on le retrouvera dans Star Wars Rebels et les romans. Le nouvel univers étendu nous développera tous ces personnages mais il est vrai que si on se limite au film, on est un peu frustré. Mais cela ne m’a pas empêché de m’attacher aux personnages.
        Tarkin m’a choqué au début mais je m’y suis fait et je suis plutôt content de le voir dans le film.

        Je ne suis pas un critique cinéphile, je ne suis pas expert non plus en réalisation cinématographique, loin de là. Mais, je soutiens le fait que Rogue One fonctionne très bien, et je comprends les points qui peuvent fâcher. J’en redemande :p

        • Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un critique cinéphile non plus, je donne juste mon avis qui n’engage que moi et mes goûts délicieux 😉
          Vous avez aimé, ainsi que le tenant de ces lieux, j’en suis content. Pour moi il n’a pas fonctionné et je me suis très franchement ennuyé, tant pis.

          Ah, et Peter Cushing sur grand écran, en ce qui me concerne, c’est une ignominie qui mérite à la ou les personne(s) qui a/ont pris cette décision le supplice du pal.

          • Je trouve ça assez intéressant de partager nos avis même s’ils sont différents. Et bien sûr qu’ils n’engagent que nous 😉
            Je suis désolé que ce film ne vous a pas vraiment emballé. Je suis plus enthousiaste pour les prochains films et j’espère qu’il y en aura pour vos goûts aussi.

            Le supplice du pal xD
            C’est un peu extrême.
            Pour ma part, il y a un côté glauque à donner vie à une personne décédée à l’écran. Après, je trouve la réalisation bluffante même si j’ai tiqué tout de suite.

            • C’est drôle de « voir » deux personnes qu’on connait dans la vraie vie se vouvoyer 😀

  2. Comme je suis content que tu aies aimé ! Mais bon, ça ne m’étonne guère, on a les mêmes gouts 😉 Je t’avoue que ce film est presque un soulagement, au moins on a désormais la preuve éclatante qu’il y avait VRAIMENT moyen de faire mieux que Star Wars VII. Ce que tu dis de la BO est extrêmement intéressant, je vais la réécouter, d’autant plus que certains passages du film m’ont vraiment touché. J’ai lu sur le Net que certains spectateurs reprochaient au film de montrer des personnages peu attachants, de mon côté c’est tout le contraire qui s’est passé avec ces anti-héros improbables comme par exemple le pilote de l’Empire… J’ai évoqué seulement deux personnages dans l’article mais en fait il faudrait saluer l’ensemble du casting, impeccable. C’est vraiment un grand Star Wars !

    • Je suis content que tu aies apprécié le film également. J’attendais justement que tu donnes ton avis 🙂
      Après, je n’ai pas franchement détesté l’épisode VII, loin de là. Mails il est vrai qu’avec du recul, il se révèle assez décevant. Il m’a vraiment frustré avec ce scénario copier/coller du IV et le background si peu développé. C’est en cela que je trouve Rogue One tellement plus vivant et cohérent.
      Ce qui est sûr c’est que Rogue One me rassure pour l’avenir de Star Wars.
      J’ai adoré les personnages surtout Chirrut et j’aurais aimé voir plus de Jyn Erso aussi (mais je ne saurais pas te dire si j’ai succombé au personnage ou au charme de l’actrice, sûrement les deux 😉 )

  3. D’accord sur le fond (bon film, mieux que le 7, casque de darth vador à chier au niveau du coup, robot cynique au top, personnage stylé, la force qui n’est plus qu’une religion flou et lointaine que pour des illuminé, vu que tout les jedi se sont fait dézingué)

    Par contre, faux dès le début, c’est un peu énervant :
    Il vaut mieux éviter de se prendre pour un spécialiste de star wars quand
    – on n’était même pas là à la sortie du premier film (épisode 4 j’entends)
    – que les premiers épisodes 4,5,6, on les a découvert en version DVD remasterisé avec des scènes dégueulasse de 3D début des années 2000
    – qu’on n’est même pas au courant des deux spin off (L’Aventure des Ewoks et La Bataille d’Endor) qui sont des films majeurs dans la vie d’un gamin qui a grandit dans les années 80 à 90, et donc pas des « ovni ».

    Ton point de vue est intéressant, et similaire au mien, sur Rogue One. Mais pour rester crédible, il faut essayer de se renseigner.

  4. Brice de Nice, sors de ce corps !

  5. Pour ma part, je me suis franchement ennuyée pendant la première partie et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. En revanche, je dois reconnaître que la seconde partie a fait remonter dans mon estime ce film. Et il est vrai que ce dernier a le mérite d’être plus original que celui de l’année dernière.

    • Aïe ! Visiblement cette première partie a laissé pas mal de monde sur le carreau, hélas ! Tu m’en vois désolé !

  6. Lors de mon arrivée dans la salle mon esprit n’avait qu’une crainte, se retrouver avec un film du même calibre que le « Réveil De La Force ». Le début fut un poil déroutant sans ce fameux générique déroulant. Mais il est vrai qu’au fur et à mesure on oublie vite ce détail pour se laisser prendre par l’euphorie d’un script très prometteur. En tant que fan d’excellence de Star Wars ( je connais mieux cet univers que le récit de ma propre vie) j’ai tout de suite pu remarquer les clins d’œil à la trilogie originelle. Et quelle fut ma surprise de retrouver deux personnages emblématiques, non pas joués par des acteurs tiers, mais en image de synthèse. Que d’émotions ! On remarque également outre mesure, le sérieux du script et de la philosophie des personnages. On a enfin des réponses aux questions que l’on se posait devant « Un Nouvel Espoir » : qui a bien pu laisser une faille dans cet arme ultime ? Je ne vais m’attarder plus sur les milles et un détail de ce film car je n’ai pas envie de reléguer mon ami Bloggeur au second plan de son propre article 🤗

    Tout cela pour, au final, dire que ce film mérite amplement sa place dans cet univers merveilleux et pas si lointain qu’est Star Wars. C’est ce qu’il fallait faire au lieu de nous tourner l’apocryphe « Réveil de la Force ».

    PS : Pourquoi ne pas avoir parlé de Darth Vader ? La scène finale du film parle d’elle même, sans rien avoir à y rajouter !

  7. Comme je suis heureux que tu aies apprécié aussi ! Mine de rien, on s’est un peu réconcilié avec cet univers qu’on aime tant 😉 Pour répondre à ta question, je voulais donner le moins de détails possible dans cet article, c’est pour ça que je me suis contenté de parler de « sauvagerie » en ce qui concerne la fameuse scène 😀 Tu as bien raison d’employer le terme « apocryphe », Star Wars est presque une religion 😀

  8. C’est un chouette film, je l’ai aussi mieux aimé que l’épisode VII (moins survolté dans son rythme, moins poussif et plus discret dans ses références). Après je pense que les attentes n’étaient pas les mêmes non plus (et faudrait que je revois le VII pour avoir une opinion définitive).

    • Oui, il y avait moins de pression, c’est indéniable. Mais je crois aussi qu’il y avait vraiment une volonté de la part de Gareth Edwards de se démarquer, et paradoxalement un soutien de Disney qui attendait un peu plus qu’un film familial… d’où ce film de guerre surprenant au possible !

  9. […] trouverez également d’autres avis ci-après : La cinémathèque de Clélia, L’escroc-griffe ou L’ours […]

  10. Merci pour ce billet, mon Capitaine ! Je suis convaincue, plus qu’à filer au cinéma.^^J’aime la passion qui se dégage de tes critiques de film, c’est juste génial !

    • Je t’en prie, du coup j’ai la pression ! 😀 Blague à part, j’espère qu’il te plaira 😉 Merci pour tes encouragements, j’avoue que je manque encore largement de recul avec le cinéma, une passion que je prends beaucoup trop au sérieux 😀 Mais c’est ce qu’il y a de magique avec le Septième Art, je pense sincèrement qu’un film peut changer une vie, ne serait-ce qu’en nous donnant un autre regard sur notre réalité. Avec des films comme « Cloud Atlas » ou « Premier Contact », il y a vraiment un avant/après, et j’adore cette sensation 😉

  11. Ou l’art (assumé) de cliquer sur le bouton « J’aime » sans (et surtout sans) avoir lu l’article! 😀

    • 😀 😀 😀

  12. […] Arès, Premier Contact et Rogue One, décidément la SF a le vent en poupe […]

  13. Je l’ai vu et l’ai aimé ni plus ni moins que le 7. J’ai eu beaucoup de plaisir à me poser devant (en plus la 3D était plutôt propre). Mais sans plus. Les enfants y sont retournés ensemble, je ne les ai pas accompagnés, c’est dire.
    J’ai un peu de mal avec certaines facilités scénaristiques. Genre : allons attaquer la super base impériale. Non, on n’a pas de plan (ni des lieux, ni stratégique), mais on a du courage et on improvisera sur place. Sérieux ? Bref, ça passait quand j’avais 14 ans, j’ai de plus en plus de mal aujourd’hui. Mais les personnages étaient sympa et la bière après le film savoureuse. 🙂

  14. Je suis d’accord avec toi sur les facilités scénaristiques, d’ailleurs la critique de l’Odieux Connard m’a fait hurle de rire 😀 Mais que dire alors de Star Wars VII ? On dirait un épisode de Lost, comme si J.J. Abrams nous disait « ne vous inquiétez pas, vous comprendrez plus tard ». Sauf que les ficelles sont plus que grossières… Enfin bon, j’arrête là mes critiques, c’est mauvais pour mon karma 😀

  15. […] cheval sur les principes, sans parler de la performance de Félicity Jones, déjà émouvante dans Rogue One. Rarement  un long-métrage n’aura aussi bien montré la colère que l’on peut […]


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