Même si les trois tomes ont déjà été publiés, c’est presque une nouvelle aventure qui commence pour cette édition intégrale des pirates de l’Escroc-Griffe. Pour la petite histoire, je l’ai reçue dans ma boite aux lettres hier, la couverture est encore plus jolie en vrai. À l’heure où j’écris ces lignes, le livre est en rayon dans de nombreuses FNAC de la région parisienne (les Ternes, Montparnasse, Saint-Lazare, la Défense…), Bordeaux, Lyon, Clermont-Ferrand, Montpellier, Grenoble… ainsi que dans la quasi-totalité des Cultura de l’Hexagone, sans parler bien sûr des librairies traditionnelles. Cela me touche énormément de savoir que mon bouquin est désormais facilement disponible aux quatre coins de la France, quel privilège… De quoi me motiver pour écrire mon nouveau roman !
En janvier 2015, je vous annonçais ici-même que les Pirates allaient être publiés chez Bragelonne. À l’époque, la collection Snark, qui visait à lancer de nouveaux auteurs français, n’était pas très connue des lecteurs, au point où certains de mes amis étaient persuadés que les Pirates ne seraient disponibles qu’en numérique ! Ironie du sort, la version POD (« Impression à la Demande ») de mon tome 1 a été bien accueillie dans les festivals et les librairies, ce qui était loin d’être gagné pour le premier roman d’un inconnu… Aujourd’hui, alors que la trilogie a été publiée, je suis heureux de vous annoncer que l’aventure de l’Escroc-Griffe se poursuit !
Le 1er décembre, Bragelonne publie l’intégrale des Pirates de l’Escroc-Griffe.
En dehors du fait que c’est une marque de confiance de mon éditeur qui me va droit au cœur, cela signifie que les Pirates vont connaître une nouvelle vie… et un nouveau lectorat, avec une exposition en rayon dans beaucoup – beaucoup plus – de librairies.
Ce n’est pas non plus une « bête » réédition collector : les trois tomes ont bénéficié (à nouveau) d’une correction éditoriale, de jolis séparateurs de paragraphes, ainsi que d’une couverture originale réalisée par le talentueux YOz, qui a (entre autre) travaillé pour le magnifique jeu de cartes Magic : l’Assemblée.
J’espère qu’elle vous plaira, je trouve que YOz a réalisé un travail splendide au niveau des détails, qu’on retrouve dans la saga, sans parler de la couleur turquoise… Le bouquin sera très épais, l’un des plus gros jamais conçus chez Bragelonne, dixit un membre de l’équipe ! La carte du tome 3 sera cette fois sur deux pages.
Tout ça pour vous dire que je suis heureux que l’Escroc-Griffe poursuive son périple sur des mers plus moins ignorées, pour pasticher le titre du célèbre roman de Tim Powers.
On m’a parfois demandé pourquoi je n’allais pas plus en dédicace vers l’Ouest de la France (que je connais fort mal, snif), eh bien ce week-end je suis invité pour la première fois au Mans, dans le cadre de la 25e Heure du Livre. Vous me trouverez dans salle Polar, SF, Comics, avec le passionnant Laurent Genefort.
… Je serai au stand Bragelonne de la Japan Expo ( D158 dans le Hall 5A), regardez comme il est beau ! Plus d’infos ici (merci à HV Gabriel pour les photos).
Même si ce succès s’explique en grande partie par la #GrossOp de Bragelonne, j’ai été très touché par le fantastique accueil que vous avez réservé aux Terres Interdites, plus d’un an après la sortie de ce premier roman. Comme je le disais à mes amis, ce n’est pas le millier d’exemplaires vendus qui me réjouit, mais plutôt l’idée grisante que je puisse partager mon univers avec autant d’inconnus ! Quand je n’étais pas encore publié, cette idée n’était guère plus qu’un rêve. « Des lecteurs auront-ils envie de découvrir mon monde ? ». Tous les écrivains en herbe ont été confrontés à cette question un brin angoissante. Aujourd’hui, grâce à vous, j’emmagasine de la confiance pour de futurs projets littéraires. Cerise sur le gâteau, la demande pour le tome 3 est plus forte que prévue, ce qui explique pourquoi les délais de livraison s’allongent.
Alors que soyez des lecteurs de la première heure, ou des inconnus qui viennent d’embarquer sur L’Escroc-Griffe, du fond du coeur, merci !
C’est le karma… Alors que mon tome 1, les Terres Interdites, est disponible jusqu’à minuit à 0,99 euros, ne voilà-t-il pas que je cède à la tentation… dès le premier jour de la #GrossOP !
Voici mes achats (le pire, c’est que j’en ai déjà en papier…) :
Mais si vous ne deviez faire qu’une acquisition aujourd’hui durant l’opération, je vous recommande chaudement ce roman (j’aurai d’ailleurs l’occasion de vous en reparler bientôt) :
Et vous, avez-vous cédé à la tentation ?
EDIT : je pensais que le Septième Guerrier Mage était disponible aujourd’hui, ce n’est pas le cas, mea culpa.
Amis parisiens, je serai en dédicace à la Japan Expo pour la sortie du dernier tome de ma trilogie, les Corsaires de l’Écosphère !
Inutile de vous dire que j’ai sauté de joie quand j’ai appris la nouvelle, car depuis des années je rêvais d’y aller. Plus qu’un salon, c’est un événement mondial qui, l’année dernière, a accueilli 240.000 visiteurs. Vous pourrez me retrouver avec d’autres auteurs Bragelonne sur le stand D158 dans le hall 5A lors de trois sessions de dédicace :
– Samedi 9 Juillet de 15h00 à 16h00
– Dimanche 10 Juillet de 10h00 à 11h00, puis de 14h00 à 15h00
Je sais que je me répète, mais chaque année je vis des Imaginales incroyables.
Pourtant, à mon arrivée jeudi matin, tout commence mal : mes livres ne sont pas là, au grand dam de ma libraire ! Pas grave, j’en profite pour passer une excellente journée avec mon amie Dominique Lémuri, auteure d’un magnifique manuscrit SF qui va faire un malheur. Nous flânons dans un parc steampunk.
Le soir, premier restaurant Bragelonne très sympa avec H. V. Gabriel, Mick Resnick, Marie Brennan et Anthony Ryan, l’auteur de Blood Song. Choqué, le dyonisiaque Pierre Pevel découvre mon plat végétarien et me demande pourquoi j’ai été puni.
Vendredi, c’est le grand jour, mes tomes 1 et 2 sont enfin dispos, pas moins de soixante livres imprimés la veille dans l’urgence, en attendant les quarante autres exemplaires, pour un total de cent ouvrages… une vraie histoire de science-fiction. À moins que ce ne soit du steampunk ?
Pour la première fois dans ma (courte) carrière d’écrivain, je constate qu’un lecteur m’attend tôt le matin derrière le stand pour une dédicace, je suis bien sûr très touché ! À ma droite, j’ai le plaisir de retrouver Laurence Suhner qui me fait rêver avec ses (vraies) histoires de navigation sur des mers lointaines. À ma gauche, je fais la connaissance de mon voisin, G.D. Arthur, le talentueux auteur d’Eos, qui imite un camelot en train de vendre des barils de lessive. Le souci, c’est que je finis par parler comme lui, sans même m’en rendre compte. Dédicace oblige, nous essayons de nous maîtriser, mais il y en a toujours un pour sortir une énormité, ce qui provoque bien sûr des fou-rires interminables…
Le soir, j’apprends que des amis écrivains ont passé avec succès la redoutable épreuve du speed dating littéraire, on fête ça dignement au restaurant en réservant à Dominique un tonnerre d’applaudissements sous les yeux médusés des serveurs.
Samedi, grosse journée sous une chaleur de plomb, ce qui explique pourquoi nous sommes rouges et gonflés sur les photos (je vous vois venir mais non, ce n’est pas lié à l’alcool ingurgité la veille). L’ambiance est toujours plus folle :
Je retrouve beaucoup d’amis, ainsi que des lecteurs de l’année passée qui viennent cette fois pour mon tome 2, quel plaisir d’échanger avec eux ! Je réalise qu’Emma Cresp a eu la gentillesse de ramener (depuis Nice !) une peinture de la Belle Lili qu’elle m’offre (je vous promets que je suis resté sans voix).
J’observe une succube en pleine action :
Je discute un peu avec Boulet, qui est très sympa. Le soir, nouveau restaurant Bragelonne avec Kristen Britain et Mick Resnick. Mon voisin de table n’est autre qu’Anthony Ryan, au début très silencieux. Affamé (ma paternité me fait grossir, comme me l’a fait perfidement remarquer Isabelle Sauvage), je constate qu’Anthony n’a pas l’air de toucher à ses frites, placées sur sa seconde assiette. Après une courte hésitation et l’approbation discrète d’Anne-Lorraine, je me décide à lui poser la question fatidique (à lire avec un accent français à couper au couteau) :
– Anthony, you donte laïc your frenches fraïzes ? (D’un geste énergique, il me donne l’assiette)
– Help yourself.
Voilà.
Je sais, vous êtes en entrain de vous dire « quelle piètre image des auteurs français ce morfal donne-t-il », mais le courant passe bien et Anthony Ryan me fait rougir en affirmant qu’il est convaincu que ma trilogie sera un succès, ce qui est trop d’honneur pour le bébé auteur que je suis. À un moment donné, Kristen Britain me demande ce que signifie en anglais les Pirates de L’Escroc-Griffe, mais heureusement Stéphane Marsan vole à mon secours : » The Pirates of the Crookes Claw » répond-t-il, à mesure que j’explique l’histoire de ce jeu de mots intraduisible.
La chaleur caniculaire a raison des romanciers anglo-saxons, la soirée se poursuit en petit comité avec Stéphane, Pierre Pevel et Patrice Girod, l’auteur de Générations Science-Fiction : de Flash Gordon à Matrix, qui nous raconte quantité d’anecdotes toutes plus passionnantes les unes que les autres, un régal.
Dimanche, un enseignant vient à mon stand pour m’apprendre que certains de ses élèves lisent les Pirates de L’Escroc-Griffe, grand moment d’émotion… Du coup, je lui offre plein de marque-pages estampillés Goowan.
Le soir, il est déjà temps de partir avec l’ami Brome (le vrai, hein, pas le dieu de mon roman). À l’heure de dresser un bilan des Imaginales 2016, je réalise qu’un an après la sortie des Terres Interdites, ma trilogie continue de vivre sa vie. Quel bonheur de savoir que tant de lecteurs étaient au rendez-vous pour le tome 2 ! Mais j’éprouve également une joie toute aussi grande à l’idée que pas mal de copains auteurs vont voir, d’ici un an ou deux, leurs rêves d’édition s’exaucer, sans parler de ceux qui ont été publiés ces derniers mois. Mon aventure éditoriale est définitivement une aventure collective. Quelle fierté d’appartenir à cette nouvelle vague d’écrivains et de dédicacer aux côtés de Paul Beorn, Nadia Coste, Cindy Van Wilder, Silène Edgar, Célia Flaux, Patricia Lesausse, Luce Basseterre, Aude Cenga et de tant d’autres romanciers… Le rêve ! Ça vaut bien un câlin…
La date fatidique du 22 juin approche, et les Corsaires de l’Écosphère ont déjà eu le droit à un premier article dans le magazine Neverland, heureux je suis ! Si vous regardez bien, en haut de la page, vous distinguerez une partie de la somptueuse carte de l’ami Nicolas…
Les beaux-jours reviennent… ainsi que les salons. J’ai le plaisir de vous annoncer que je suis de nouveau invité aux Imaginales et à Nice-Fictions ! C’est toujours une joie immense pour moi de participer à ces fêtes de l’imaginaire, l’occasion de retrouver des amis, des lecteurs, des auteurs… parfois les trois en même temps !