Pourquoi un roman est-il passionnant ?

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Après « comment être publié ? », je pense que c’est la question qui obsède une majorité d’auteurs. Quelle est la recette miracle pour rendre un roman passionnant ? Répondre serait très prétentieux, car il faudrait déjà avoir écrit le roman « idéal »… or ce roman parfait n’existe pas. Des amis férus de SFFF* m’ont avoué détester le Seigneur des AnneauxDune ou Lestat le vampiredes classiques. Ne faudait-il pas plutôt se demander pourquoi une histoire est ennuyeuse ? La réponse parait déjà plus simple, car il est facile de comparer un bouquin pénible avec un livre « prenant ». On a tous en tête le souvenir d’un page turner, un ouvrage impossible à lâcher qu’on a fini en deux jours. C’est ce qui m’est arrivé ces dernières années avec SiloSeul sur Marsla Voie de la colère ou Le septième Guerrier-Mage. Bien qu’il n’y ait pas de recette miracle (sinon je serais en train de taper cet article depuis une somptueuse villa avec piscine bâtie sur une île déserte grecque, en toute simplicité), je reste persuadé qu’il existe des principes. L’homme qui m’a convaincu est Yves Lavandier.

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Ancien élève du réalisateur Milos «Amadeus» Forman, Yves Lavandier est non seulement un scénariste/script doctor/réalisateur de talent, mais aussi l’auteur d’un ouvrage de génie, La Dramaturgie, vendu à 30.000 exemplaires et traduit en plusieurs langues. La raison du succès de ce traité pourtant très spécialisé réside dans le fait qu’il analyse avec pertinence certains mécanismes universels propres au récit, que ce soit au cinéma ou dans la littérature. J’ai eu la chance de rencontrer Yves Lavandier à l’occasion d’une conférence-débat, c’était d’autant plus intéressant que j’avais déjà dévoré tous ses livres. L’un des thèmes abordés était le conflit. Pour ceux qui n’ont pas lu la Dramaturgie, le conflit c’est « toute circonstance difficile de la vie qui engendre nécessairement frustration et, souvent, de l’anxiété ». Pour Yves Lavandier, c’est une notion fondamentale : écrire une bonne histoire nécessite de la tension.

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Il définit deux types de conflit. Le premier, c’est le conflit dit « externe ». C’est le modèle le plus basique, qu’on retrouve dans bon nombre de livres ou de films : le personnage a un antagoniste clairement défini, par exemple un policier qui le traque. Dans ma trilogie, mes héros sont des hors-la-loi. L’antagoniste qui tente de les capturer est un amiral mort-vivant victime d’une malédiction, il ne trouvera le repos éternel que lorsqu’il aura pendu le dernier des pirates. Selon Yves Lavandier, quand votre histoire commence avec des fugitifs inconnus du lecteur/spectateur, peu importe qu’ils soient innocents ou coupables, bons ou mauvais, on a tendance à automatiquement s’identifier à eux grâce au mécanisme du conflit. Dans mon premier bouquin, j’avoue ne pas avoir lésiné sur le conflit externe, car ce tome 1 était un hommage aux romans de cape et d’épée, mais aussi aux jeux de rôle de type Donjons et Dragons des années 80 et même aux jeux vidéos old school façon Final Fantasy VII. D’ailleurs, lors des corrections éditoriales je me suis battu pour garder ce clin d’œil :

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Le conflit interne est plus intéressant. Dans le célèbre roman Fight Club de Chuck Palahniuk, le héros se bat pour ne pas devenir fou. Ici son antagoniste est… lui-même. Au début de mon tome 1, le jeune héros a le vertige, ce qui est problématique pour un marin qui doit grimper dans les voiles d’un navire ! Tôt ou tard, il devra affronter sa peur. Il lutte également contre un sentiment de vengeance qui le dévore, sa mère ayant été assassinée. De manière générale, la vengeance est une excellente source de conflit. Qui n’a jamais voulu se venger au moins une fois dans sa vie ? C’est un sentiment tellement universel que le lecteur s’identifie facilement au protagoniste principal, il souhaite qu’il parvienne à se faire justice, comme dans le chef d’oeuvre Sleepers, inspiré d’une histoire vraie. On ne compte plus les romans qui ont utilisé ce moteur : le comte de Monte-CristoCarrie, Moby Dick… Le théâtre n’est pas en reste avec l’incontournable Hamlet, sans parler du cinéma : Old Boy, Unglorious Basterds, Django Unchained

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Pour Yves Lavandier, l’ennui ressenti par le lecteur vient principalement d’un manque de conflit dans le texte, par exemple une histoire d’amour heureuse dans laquelle il ne se passe rien. Or la vie elle-même est une éternelle source de conflit ! On le constate très bien dans le Kundun de Martin Scorsese, un film qui raconte l’histoire du dalaï-lama. Comment répondre à la violence quand toute votre philosophie repose sur… la non-violence ? Kundun n’est pas du tout une œuvre d’action ou un thriller, et pourtant ce long-métrage contemplatif est passionnant, riche en conflit.

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Même si en tant qu’auteur, on peut éprouver le désir d’écrire une histoire idyllique dans laquelle tout est rose, le lecteur s’identifie plus volontiers à un personnage qui traverse des épreuves, et c’est normal.

Voilà pourquoi des forum d’écriture tels que Cocyclics sont précieux. Si vous soumettez un extrait de votre texte à plusieurs inconnus qui ne se connaissent pas, et que ces lecteurs « décrochent » de votre histoire au bout de X pages, c’est qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Bien sûr, en tant qu’auteur, au début il est très dur d’encaisser des remarques, on peut même être dans le déni. C’est ce que j’appelle la résistance, et cela fera d’ailleurs l’objet d’un futur article. Si cela peut vous consoler, dans nos textes, il y a eu, il y a et il y aura forcément des passages ennuyeux à retravailler. Au lieu de se braquer, il faut à mon sens prendre ces obstacles comme des défis, se demander comment on va pouvoir davantage intéresser le lecteur. Quand je travaillais sur mon premier roman, comme bon nombre de jeunes auteurs j’avais la hantise que mon lecteur décroche. C’est pour cette raison que mon tome 1 est extrêmement orienté « aventure », avec beaucoup de conflit externe… et probablement trop de péripéties. Au fil des romans, j’ai de plus en plus privilégié le conflit interne et c’est, je pense, ce qui explique pourquoi le tome 2 de ma trilogie est souvent le volet préféré de mes lecteurs. D’une certaine manière, les Feux de mortifice est moins une aventure épique que l’histoire d’un deuil.

les feux de mortifice

En dehors du manque de conflit, l’autre source d’ennui, c’est généralement la passivité du héros. Un protagoniste principal digne de ce nom doit avoir la volonté d’agir sur l’intrigue, sinon le lecteur risque de se heurter à un mur. Un peu comme dans la vie, quand votre frère qui habite en Nouvelle-Zélande vous téléphone tous les jours  : à chaque fois que vous l’avez au bout du fil, il se plaint de résider dans un quartier bruyant car le tapage nocturne l’empêche de dormir. Si vous êtes un minimum bienveillant, vous compatirez… mais au bout de la énième plainte, vous lui conseillerez d’en parler avec ses voisins, d’appeler la police, d’ajouter du double vitrage ou même carrément de déménager. Si votre frère n’écoute jamais le moindre conseil et continue à se lamenter quotidiennement au téléphone, même avec la meilleure volonté du monde, vous aurez du mal à ne pas ressentir de la lassitude devant tant de passivité. Jusqu’au jour où, de mauvaise humeur, vous éclaterez : « au lieu de te plaindre agis, bordel ! »

Cette explosion de colère provient d’une grande frustration. C’est exactement ce qui se passe quand on regarde un film d’horreur médiocre, lorsqu’un personnage prend la mauvaise décision et se précipite vers une mort certaine.

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Pour un lecteur, c’est encore plus pénible, surtout quand son roman fait mille pages… Il a besoin de s’identifier au héros, ce qui implique que le protagoniste principal doit avoir un minimum d’impact sur l’histoire. Si toutes ses actions ne servent à rien, le lecteur se demandera pourquoi l’auteur se focalise sur ce point de vue, au lieu d’un autre. Pour vérifier si votre texte n’est pas victime de ce syndrome, il suffit de se poser une question simple : « à quoi sert mon héros ? » Si la réponse est « à rien », vous avez un problème, car cela signifie que votre intrigue aurait très bien pu se dérouler sans lui.

Puisqu’on parle de protagoniste passif, on arrive à un aspect important d’une histoire : l’enjeu. Quel est le but de votre personnage ? Au début de mon tome 1, mon orphelin en cavale recherche son père, mais l’enjeu peut être plus basique, et se résumer à « survivre »… Il peut également être subtil comme par exemple «retrouver sa dignité». Dans le magnifique premier volet de Rocky, le personnage principal est un jeune boxeur au cœur tendre un peu looser, un inconnu qui se prépare à livrer le combat de sa vie contre une superstar du ring qui a besoin de se relancer grâce un match facile. Personne n’envisage une seule seconde que Rocky puisse gagner un affrontement si inégal, ce qui amène énormément de tension et d’émotion. Rapidement, on comprend que l’enjeu du film dépasse largement une simple victoire sportive, jusqu’à la séquence finale qui a bouleversé une génération de cinéphiles.

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Pour connaître l’enjeu de votre propre histoire, il suffit de se demander : « qu’est-ce que mon protagoniste a à gagner ou à perdre ? » Il faut d’ailleurs se poser la même question pour un personnage au moins aussi important que votre héros : son antagoniste. On a coutume de dire « il n’y a pas de bonne histoire sans bon méchant », et là encore tout ce qu’on a dit précédemment s’applique naturellement à votre bad guy. Le lecteur peut s’ennuyer à cause d’un méchant ridicule/stupide/sans envergure. Malheureusement, dans certains récits ces défauts se cumulent… ce qui signifie que l’intrigue n’a aucun enjeu : on sait pertinemment que le héros va s’en sortir tant l’ennemi n’est pas à la hauteur, on aurait presque envie que l’antagoniste gagne, comme le pauvre coyote du cartoon Looney Tunes.

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Les scénaristes de la saga Alien vs Predator ont été confrontés au problème inverse. Sur le papier, faire rencontrer deux monstres sacrés de la Science-Fiction des années 80 était une idée alléchante, mais pourtant les scénaristes n’ont jamais réussi à trouver le bon équilibre. D’une part, les antagonistes sont beaucoup trop puissants pour que des êtres humains puissent espérer s’en sortir vivants ! D’autre part, on regarde surtout ces films pour retrouver des extra-terrestres qu’on adore, l’enjeu en lui-même n’existe pas puisque les personnages humains sont voués à se faire massacrer, il n’y a pas d’identification possible… Moralité : un antagoniste trop efficace devient vite ennuyeux !

Alien et Predator

Or ce ne devrait jamais être le cas. L’acteur Christopher Lee pensait que Dracula, le comte Dooku ou Saroumane étaient des « héros maléfiques« , avec leurs propres faiblesses. Comme un héros, un antagoniste peut être charismatique, fascinant, attachant… ce qui le rendra d’autant plus passionnant, y compris au moment de commettre de « mauvaises actions »… qui ne sont peut-être pas si mauvaises que ça de son point de vue. Dans ma trilogie, mon amiral pend des pirates pour de bonnes raisons. Ce n’est pas un être qui fait le mal pour le mal, il est persuadé que sa cause est juste. Pour moi un méchant réussi, c’est un personnage qu’on adore détester. Point important, l’antagoniste peut aussi être plus abstrait, comme par exemple la nature dans le film Everest, avec des alpinistes luttant pour survivre dans un milieu hostile. Dans la magnifique nouvelle de Stephen King, The Shawshank Redemption, qui a inspiré l’une des plus belles réussites de l’histoire du cinéma, les Évadés, on peut considérer que l’antagoniste n’est rien d’autre que la prison, voire même la société.

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Je ne peux malheureusement pas développer davantage, car on pourrait passer une vie entière à parler de passion et d’ennui dans un roman sans en avoir fait le tour. Toutefois, si vous voulez en savoir plus sur la notion de conflit, je vous recommande chaudement la Dramaturgie d’Yves Lavandier. Attention, des petits malins s’amusent à vendre de vieilles éditions sur Amazon à des tarifs astronomiques, je vous conseille donc de passer par le site de l’auteur, « le clown et l’enfant » : c’est beaucoup moins cher, et en plus vous aurez la toute dernière édition !

* Science-Fiction Fantasy Fantastique

Published in: on avril 19, 2017 at 7:39  Comments (18)  
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18 commentairesLaisser un commentaire

  1. très interessant comme toujours 🙂 encore un livre que j’achèterais bien, mais je vais me faire disputer si je dépense encore 😄

  2. Merci ! C’est un super livre, je te le prêterai à l’occasion 😉

  3. Encore un très bel article, merci JS. Comme le dit si bien le dicton « Les grandes âmes grandissent dans l’adversité ». Le lecteur grandit avec les personnages d’un livre et pour que cela prenne, il faut à la fois une bonne identification et effectivement du conflit quelle que soit sa forme.

    • Merci Fred ❤ Très belle citation avec laquelle je suis parfaitement d'accord !

  4. Un super article très intéressant. Je suis tout à fait d’accord avec toi pour l’analyse du « méchant ». Mes méchants préférés sont le plus souvent extrêmement intelligents et machiavéliques! Je citerais pour exemple Tywin Lannister qui à mon sens est extrêmement bien réussi.

    • Merci ! Oui tout à fait, j’adore ce personnage, et surtout son côté blasé qui lui donne de l’humanité 😀 Un bon méchant machiavélique, il y a que ça de vrai 😉

  5. Quel joli tour d’horizon de l’ennui dans les romans, c’est passionnant comme sujet (contrairement à ce que l’on pourrait croire…) Merci beaucoup d’avoir pris le temps de compiler ces conseils – qui rejoignent ce que m’a dit une alpha-lectrice de mon premier roman d’ailleurs : elle trouvait l’enquête et les personnages sympa, mais elle n’avait pas peur pour eux, elle ne sentait aucun danger, aucun risque qui pourrait la pousser à vouloir connaître la suite à tout prix. J’ai l’impression que ça rejoint cette idée de conflit.

    En tout cas, je me note ce livre de Lavandier. J’en avais déjà entendu parler mais tu as fini de me convaincre de le lire 🙂

    • Merci Florie, ravi si l’article te semble un minimum pertinent ! Je tiens aussi à dire que ce ne sont que des réflexions et des ressentis de ma part, je suis comme toi, j’apprends tout doucement à mesure que j’écris mes romans, par essence imparfaits… Oui, c’est vraiment important d’avoir peur, il faut des prises de risque. J’espère que le livre te plaira, tiens-moi au jus, ton avis m’intéresse ! J’ai hâte qu’on en discute en salon 😉 Bises.

  6. Encore un article de qualité, bravo. (Et qui me fait songer à mon méchant du moment…) Que valent les autres livres de Yves Lavandier ? À qui s’adressent-ils ?

    • Merci ! « Construire un récit » est intéressant, mais il faut d’abord commencer par « la Dramaturgie » qui est vraiment l’ouvrage le plus important d’Yves Lavandier. C’est un livre universel qui est aussi pertinent pour le théâtre que pour le cinéma, les séries TV et bien sûr la littérature… La construction du récit au sens large. C’est un bouquin qui m’a autant apporté que « Anatomie du scénario » de John Truby, voir plus, car beaucoup plus pratique, je trouve. J’ai d’ailleurs pas mal d’amis auteurs qui ne jurent que par la Dramaturgie 🙂
      « Evaluer un scénario » est surtout réservé aux cinéastes et scénaristes de cinéma.

  7. Hum, je pense aussi qu’il est primordial de delaisser un schéma gentil/mechant, blanc/noir, pour mettre un maximum de nuances et de gris. J’aime que chaque personnage ait sa propre opinion, façon de penser et d’agir, sans qu’on puisse le classer dans une catégorie. Dans la vie, un méchant ça n’existe pas, c’est juste un être humain avec sa façon de penser qui est sans doute à contre courant des codes sociaux. Bref souvent j’ai du mal avec la fantasy ou les blockbusters à cause de cette simplification manichéenne.
    De la même manière oui on attend que le heros agisse, mais lorsqu’il se retrouve embarqué malgré lui et que ses choix donnent des conséquences inattendues, c’est encore plus sympa quelque part. J’ai des héros plutôt actifs mais j’essaye de casser ça. Évidemment c’est l’outil parfait pour l’auteur, mais le realisme en prends un coup. J’étais intriguée d’ailleurs par un AT dont en gros le thème était de prendre le point de vue de personnage secondaires.
    Sinon la vengeance perso je trouve ça éculé et ça devient délicat. ça dépend de comment l’auteur la traite : dans le roman que j’écris en ce moment un de mes personnages a ressenti de l’envie de vengeance car il était jeune et que les choses sont plus manichéenne alors, mais au final c’est surtout la quête de vérité qui prend le dessus.
    Je conclurai sur ce qui est le plus important à mes yeux pour que le lecteur s’attache aux personnages : les émotions. C’est universel, et cela touche, c’est pourquoi c’est mon «angle de camera ». Et puis quelle diversité !

    • Pour le manichéisme et les émotions, c’est exactement ce que je dis dans l’article 😉

      En ce qui concerne tes choix imprévus, ils restent… des choix, donc ça signifie que ton personnage a quand même une certaine emprise sur les événements, à un moment ou à un autre. Le fait d’être « embarqué malgré lui », c’est ce qu’on appelle « l’élément déclencheur », une mécanique archétypale propre à de nombreux récits mythologiques : Luke Skywalker est un jeune paysan lorsqu’un jour il rencontre un droïd, dans Matrix Thomas A. Anderson travaille dans une boite informatique lorsque des hackers lui révèlent que le monde n’est pas ce qu’il croit être etc. C’est différent d’avoir une histoire imprévisible, là c’est un autre débat (architecte vs jardinier). Pour ce qui est de la vengeance, comme tu dis, tout dépend comment l’auteur la traite. Une vengeance, ça peut aussi être un acte d’amour 🙂 Comme je le dis souvent dans mes articles, c’est important de détourner les codes et les archétypes… même si on ne peut pas se passer d’eux.

  8. Bel article, comme toujours. Je te rejoins sur ‘le’ Lavandier, même si ses autres ouvrages sont intéressants aussi. (et « porte monstre trésor » m’a fait hurler de rire quand je suis tombée dessus ! Dans mon groupe de JdR,on appelait ce genre de module les « couloirs portes », sous-entendus les trucs bien rasoirs et déjà vus)

  9. Hahaha, excellent 😀 Merci 😉

  10. […] Lire la suite : Pourquoi un roman est-il passionnant ? | L’Escroc-Griffe […]


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