Dernier train pour Busan

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Avec tous ces festivals, je n’ai pas eu le temps de vous parler DU film qu’il fallait absolument voir en septembre : Dernier train pour Busan.

Une oeuvre que j’ai du mal à oublier. Une fois encore, il s’agit d’une perle du cinéma sud-coréen qui ne cesse de surprendre depuis une quinzaine d’années avec des longs métrages aussi radicaux que Old Boy,  J’ai rencontré le Diable, Le bon, la brute et le cinglé, Snowpiercer, The Host, 3 extrêmes, sans oublier le chef d’oeuvre contemplatif (et injustement méconnu) Printemps, été, automne, hiver… et printemps. Autant vous prévenir tout de suite, Dernier train pour Busan est un film de zombies. Attendez, ne partez pas ! Dernier train pour Busan n’est pas qu’un film de morts-vivants, puisqu’il s’agit également d’une satire au vitriol de la société sud-coréenne, devenue de plus en plus individualiste, mondialisation oblige. Après avoir découvert une galerie de personnages attachants et souvent drôles (les acteurs sont phénoménaux), on bascule lentement mais sûrement dans le drame. Réflexion sociologique, thriller haletant bourré d’action mais aussi film d’horreur intelligent, Dernier train pour Busan est un peu tout cela à la fois, avec des zombies véloces qui ne sont pas sans rappeler les créatures de 28 jours plus tard. À l’image du réalisateur britannique, Yeon Sang-ho privilégie l’émotion avec un dernier quart d’heure d’anthologie, riche en rebondissements, qui m’a ému aux larmes (sans parler de la scène du tunnel). Un film d’horreur bouleversant, ce n’est pas si courant au cinéma, alors hangug manse* !

*Vive la Corée !

Published in: on octobre 25, 2016 at 9:08  Comments (2)  
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L’aventure chez Bragelonne continue !

En janvier 2015, je vous annonçais ici-même que les Pirates allaient être publiés chez Bragelonne. À l’époque, la collection Snark, qui visait à lancer de nouveaux auteurs français, n’était pas très connue des lecteurs, au point où certains de mes amis étaient persuadés que les Pirates ne seraient disponibles qu’en numérique ! Ironie du sort, la version POD (« Impression à la Demande ») de mon tome 1 a été bien accueillie dans les festivals et les librairies, ce qui était loin d’être gagné pour le premier roman d’un inconnu… Aujourd’hui, alors que la trilogie a été publiée, je suis heureux de vous annoncer que l’aventure de l’Escroc-Griffe se poursuit !

Le 1er décembre, Bragelonne publie l’intégrale des Pirates de l’Escroc-Griffe.

En dehors du fait que c’est une marque de confiance de mon éditeur qui me va droit au cœur, cela signifie que les Pirates vont connaître une nouvelle vie… et un nouveau lectorat, avec une exposition en rayon dans beaucoup – beaucoup plus – de librairies.

Ce n’est pas non plus une « bête » réédition collector : les trois tomes ont bénéficié (à nouveau) d’une correction éditoriale, de jolis séparateurs de paragraphes, ainsi que d’une couverture originale réalisée par le talentueux YOz, qui a (entre autre) travaillé pour le magnifique jeu de cartes Magic : l’Assemblée.

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J’espère qu’elle vous plaira, je trouve que YOz a réalisé un travail splendide au niveau des détails, qu’on retrouve dans la saga, sans parler de la couleur turquoise… Le bouquin sera très épais, l’un des plus gros jamais conçus chez Bragelonne, dixit un membre de l’équipe ! La carte du tome 3 sera cette fois sur deux pages.

Tout ça pour vous dire que je suis heureux que l’Escroc-Griffe poursuive son périple sur des mers plus moins ignorées, pour pasticher le titre du célèbre roman de Tim Powers.

À bientôt !

Published in: on octobre 20, 2016 at 12:05  Comments (20)  

Les 24 heures de la dédicace

À la lecture de cet article, vous allez peut-être penser « décidément ce type aime tous les festivals », pourtant la 25e Heure du Livre était vraiment un délice, en grande partie grâce aux (délirants) bénévoles de la librairie Doucet que je remercie chaleureusement, des êtres d’exception capables de vous dégotter des rillettes en plein salon*, excusez du peu. Le samedi soir, j’ai découvert la plus extraordinaire des librairies : imaginez une cuisine au milieu des livres, et des plats tous plus succulents les uns que les autres… Un rêve, que dis-je, une utopie. Eh bien Doucet l’a fait.

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C’est dans ce cadre sublime que j’ai discuté avec René Guitton de désert et de Jordanie, mais aussi de philosophie avec le passionnant Thierry Berlanda. Je n’ai rencontré que des écrivains hors-normes, de tous horizons, des personnes absolument géniales : Arnaud Chneiweiss, auteur de techno-thrillers, Sylvain Forge, rôliste à l’imagination débordante passionné par les mangas des années 80 (tu as raison Sylvain, c’était le bon temps, snif), et Cloé Mehdi, une auteure de polars un brin hacktiviste, que je soupçonne de travailler pour la NSA (ce qui explique cette photo étrange).

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De gauche à droite, votre serviteur, Sylvain Forge, Thierry Berlanda et Cloé Medhi

J’ai aperçu Harlyn Geronimo, arrière-petit-fils du célèbre Apache !

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J’ai également eu le plaisir de dédicacer à côté de ma voisine de collection, Méropée Malo.

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Méropée, merci d’avoir supporté Groot pendant tout le salon. Je ne compte plus le nombre de personnes qui m’ont demandé ce qu’il se passait lorsqu’on appuyait sur le bouton jaune « Non ! » suppliait Méropée, tandis qu’avec les bénévoles nous nous trémoussions sur « I want you back ». Méropée, cette vidéo est pour toi, ne me remercie pas.

Un immense merci à la librairie Doucet pour ce moment convivial et, il faut le dire, de franche rigolade, à l’année prochaine ! Et merci à Réjane Durand, fidèle de l’Escroc-Griffe.

* Je suis toujours végétarien, mais revenir du Mans sans rillettes pour la famille, c’est la loose.

Published in: on octobre 10, 2016 at 11:56  Comments (4)  

La 25e Heure du Livre

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On m’a parfois demandé pourquoi je n’allais pas plus en dédicace vers l’Ouest de la France (que je connais fort mal, snif), eh bien ce week-end je suis invité pour la première fois au Mans, dans le cadre de la 25e Heure du Livre. Vous me trouverez dans salle Polar, SF, Comics, avec le passionnant Laurent Genefort.

Hâte de découvrir les Pays de la Loire !

Published in: on octobre 7, 2016 at 1:43  Comments (3)  

Aventuriales et truffade

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« Des Imaginales en puissance », c’est ce que je me suis dit lors de cette seconde édition, encore plus dionysiaque que la première, jugez du peu : 120 auteurs (Laurent Genefort, Cassandra O’Donnell, Jeanne-A Debats, Brice Tarvel…), un restaurant excellent (« En attendant Louise », vous n’avez jamais mangé de truffade), des lecteurs au rendez-vous et des créatures bizarres… Inutile de dire que les bénévoles ont accompli un travail colossal.

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Ce salon est passé à la vitesse de la lumière, en partie grâce à mes voisines de table, Nadia Coste, Emmanuelle Maisonneuve, Martine Hermant, avec qui j’ai bien rigolé, sans oublier l’incontournable Nathalie Bagadey. Durant tout le vendredi, j’ai parlé écriture avec 6 classes de seconde et de troisième fort sympathiques au lycée Fenelon de Clermont-Ferrand ainsi qu’au collège St Joseph, à Aubière, et j’ai déjeuné avec une enseignante en or, Anne-Marie Santucci. Samedi, après avoir cassé la croute avec Jean-Claude Dunyach et Jeanne A. Debats, j’ai eu le plaisir de participer à une table ronde sur le voyage dans le temps avec Nadia Coste, Yann Quero et Raymond Milési, table ronde pendant laquelle j’ai trollé polémiqué sur la notion même de voyage dans le temps, un comble pour un auteur de l’imaginaire… Dimanche soir, ce fut le point d’orgue de ce salon : les yeux inondés de larmes, j’ai supplié le serveur du restaurant « En attendant Louise » de me servir une dernière fois de la truffade végétarienne (on est chiant ou on ne l’est pas). Je fus exaucé, à la condition de tenir ma langue car je faisais partie des premiers clients, et par la suite personne ne devait savoir qu’il était possible de déroger à la sacro-sainte règle du menu unique. C’est donc avec une grande émotion que j’ai dévoré mon plat, non sans une certaine crainte, hélas fondée : l’ami Sébastien nous a rejoint et, à la vue de mon assiette, s’est exclamé : « y’a de la truffade ? ». « Chuuuuut ! » ont aussitôt répondu mes amies Cindy Van Wilder, Axelle et Florie. Pour acheter leur silence Me sentant coupable, j’ai partagé ma truffade avec Sébastien et Florie, deux bénévoles que je remercie infiniment. Je pense également à Jean-Pierre Fontana, Lilian Ronchaud, Dominique et JP, Luce, Axelle C, sans oublier Thierry Procrastinator et Bénédicte Coudière, ils ont accompli un travail de dingue.

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Vivement 2017, n’est-ce pas Peter Parker ?

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Published in: on septembre 28, 2016 at 12:20  Comments (10)  

Le Livre Est Sur la Place

 Avec un peu de retard, voici mon retour du premier salon national de la rentrée littéraire. J’ai été impressionné par l’organisation de ce festival, on parle quand même de 170.000 visiteurs sur trois jours. Je craignais de me retrouver dans un grosse machinerie sans âme, c’est tout le contraire qui s’est passé : tout le monde était aux petits soins avec nous, les auteur, et cela m’a touché.

J’ai eu la chance de dédicacer aux côtés des incontournables Manon Fargetton et Pierre Pevel, avec qui j’ai passé un excellent moment.

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J’ai également fait la connaissance de la passionnante Jeanne Faivre d’Arcier, qui m’a raconté avec émotion ses voyages de jeunesse en Afghanistan, lorsque les statues de Bâmiyân n’avait pas encore été détruites par les talibans, les marchés d’Alep en Syrie, l’Irak… c’était émouvant.

J’ai rencontré de nouveaux lecteurs, et retrouvé avec plaisir des habitués de l’Escroc-Griffe. D’ailleurs, fait étonnant, j’ai réalisé qu’un certain nombre d’entre eux lisent régulièrement mes articles sans les commenter, je suis très touché par cette fidélité silencieuse !

A très vite aux Aventuriales.

PS : je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous cette photo d’une petite boutique bien flippante située non loin du festival, on tient le début d’un Stephen King…

 

 

Published in: on septembre 20, 2016 at 11:52  Comments (4)  

Un été années 80

Me voici de retour après un mois de, hum… de…

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… de vacances.

Après quasiment deux ans de corrections éditoriales passés sur ma trilogie, j’ai également profité de cet été pour me ressourcer et lire quelques grands ouvrages de l’imaginaire comme Chien-de-Heaume, de Justine Niogret, primée aux Imaginales. De la fantasy atypique comme je l’aime, avec un personnage féminin peu commode et… laid. Que ça fait du bien quand une auteure tord le cou au cliché de l’héroïque guerrière sexy ! Rien de tout ça dans ce roman à l’univers extrêmement réaliste et, il faut bien le dire, quelque peu désespéré.

J’en ai aussi profité pour regarder LA série de cet été, les oiseaux se cachent pour mourir Stranger Things.

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A Hawkins, en 1983 dans l’Indiana. Lorsque Will Byers disparaît de son domicile, ses amis se lancent dans une recherche semée d’embûches pour le retrouver. Dans leur quête de réponses, les garçons rencontrent une étrange jeune fille en fuite. Les garçons se lient d’amitié avec la demoiselle tatouée du chiffre « 11 » sur son poignet et au crâne rasé et découvrent petit à petit les détails sur son inquiétante situation. Elle est peut-être la clé de tous les mystères qui se cachent dans cette petite ville en apparence tranquille…

J’ai adoré l’ambiance Goonies, les références au Amblin des années 80 façon Steven « E.T » Spielberg, mais il serait dommage de réduire Stranger Things à un simple hommage cinématographique. Il y a aussi beaucoup de Stephen King dans cette série, notamment grâce à une belle histoire d’amitié qui fait immédiatement penser à Stand by me et Ça… sans parler de l’intrigue principale, qui fait elle aussi référence à un roman particulier du maître de l’horreur (que je ne peux dévoiler sous peine de déflorer l’histoire). Toujours en matière de séries, je vous recommande chaudement le magnifique documentaire humaniste Cosmos, mais aussi The Expanse, une série hard science ultra-réaliste. Dans The Expanse, l’Humanité a conquis Mars et une ceinture d’astéroïdes dans laquelle l’eau et l’oxygène sont des ressources payantes… ce qui n’est pas sans créer des tensions avec la Terre. J’ai aimé l’ambiance « roman noir » de cette série, entre Blade Runner et Total Recall.

Puisqu’on parle d’oeuvres cultes des années 80, impossible de passer sous silence la série Ash vs Evil Dead, qui n’est ni plus ni moins que la suite de la mythique trilogie de Sam Raimi, avec Bruce Campbell himself !

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Un régal d’humour (et de mauvais gout).

Au cinéma, je n’ai pas compris la polémique autour du casting féminin de Ghosbusters. SOS Fantômes est pour moi un film drôle, attachant et rafraîchissant, féministe, avec pas mal de nouvelles idées (ah, les armes !), et bien plus intéressant que quantité d’autres remakes, à regarder au dixième degré pour la prestation hilarante de Chris « Thor » Hemsworth qui n’a pas peur d’égratigner son image de sex symbol pour incarner… un secrétaire écervelé source de fantasmes. Cerise sur le gâteau, le film est adoubé par les acteurs originaux, que demande le peuple ?

Et que dire de l’autre polémique de l’été, le Bon Gros Géant ? Certes, ce n’est pas le meilleur film de Steven Spielberg, loin de là, mais l’auteur de l’excellent Pont des espions prouve qu’à presque 70 ans il est encore capable de réaliser des films naïfs emprunts d’innocence destinés aux enfants, sans cynisme. Les adultes amateurs des films d’animation à double lecture en seront pour leurs frais et c’est peut-être, à mon sens, ce qui a déstabilisé la critique qui a qualifié ce film de « pire Spielberg » (pour ma part ça serait plutôt Lincoln, si ennuyeux qu’il m’a donné envie de m’immoler par le feu pendant la projection. Steve, ne me fais plus jamais un coup comme ça).

Bon, je vous rassure, je ne suis pas devenu une feignasse je travaille également sur mon quatrième roman. J’aurai peut-être l’occasion d’en discuter de vive voix avec vous puisque je serai avec les Corsaires de l’Écosphère en dédicace à plusieurs salons : le livre sur la Place à Nancy (week-end du 10-11 septembre), et les Aventuriales de Ménétrol les 24 et 25 septembre.

J’espère que vous avez passé également de bonnes vacances, et si ce n’est pas le cas, je vous souhaite une bonne rentrée. À bientôt !

Bilan de la Japan Expo 2016

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Comme vous tous, j’ai été très affecté par ce qu’il s’est passé à Nice, ville dans laquelle j’ai habité pendant 5 ans, voilà pourquoi je ne mets en ligne qu’aujourd’hui mon bilan de la Japan Expo. Mon article est trivial, mais je crois que ça ne peut pas faire de mal par les temps qui courent…

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Ce salon fut pour moi un voyage assez étrange, étant donné que le Japon est un pays que je connais bien. J’ai retrouvé tout ce que j’adore dans la culture « pop » nippone, dans un Japon plus fantasmé que réel. Je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer ce que donnerait une « France Expo » à Tokyo… ce serait tout aussi décalé !

L’ambiance était franchement chaleureuse, très bon enfant, grâce aux cosplayers qui constituent une attraction permanente. Impossible de s’ennuyer pendant les dédicaces !

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Mangas, jeux-vidéos, jouets… On a envie de tout acheter !

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La Japan Expo, c’est également l’occasion d’assister à des événements improbables : des combats de sabres scénarisés avec des sons de synthé façon Hong-Kong, du « jazz japonais » (je n’ai pas d’autres termes pour qualifier le groupe que j’ai écouté), un championnat de Mario Kart, la venue de Joueur du Grenier…

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J’en ai profité pour tester Final Fantasy XV, orienté action. En tant que vieux con fan des anciens Final Fantasy RPG je n’ai pas du tout aimé (le type de la démonstration a halluciné quand il m’a vu partir au bout de 5 minutes…).

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Ironie du sort, je me suis plus amusé avec d’antiques machines telles que la Dreamcast et son mythique Virtua Tennis de 1999 (souvenirs, snif). Comme vous pouvez le constater sur les photos, les stands étaient splendides.

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Mais bien sûr, la Japan Expo c’était surtout le moment de rencontrer mes lecteurs, quel bonheur ! J’ai retrouvé Emerence, Sia d’Encre, Lisa et Dorian, mais aussi des personnes que je ne connaissais pas et qui suivent mon parcours depuis un moment (ce qui me touche énormément). J’ai également bavardé avec des auteurs tels que Pascal Pinteau, qui a écrit un magnifique livre sur l’histoire des effets spéciaux aux éditions Bragelonne. Pascal a interviewé mon dieu vivant, Douglas Trumbull, qui a sévi sur Blade Runner, 2001, Star Trek, Rencontre du Troisième Type, Tree of life… Du coup, en bon fanboy que je suis j’ai acheté son livre…

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Un nouvel art martial : le cookie-tchi

C’est terminé pour les festivals… jusqu’à la rentrée !

 

Published in: on juillet 21, 2016 at 1:48  Comments (4)  

Si vous ne savez pas quoi faire ce week-end…

… Je serai au stand Bragelonne de la Japan Expo ( D158 dans le Hall 5A), regardez comme il est beau ! Plus d’infos ici (merci à HV Gabriel pour les photos).

Published in: on juillet 8, 2016 at 2:23  Laissez un commentaire  
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Très touché…

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Même si ce succès s’explique en grande partie par la #GrossOp de Bragelonne, j’ai été très touché par le fantastique accueil que vous avez réservé aux Terres Interdites, plus d’un an après la sortie de ce premier roman. Comme je le disais à mes amis, ce n’est pas le millier d’exemplaires vendus qui me réjouit, mais plutôt l’idée grisante que je puisse partager mon univers avec autant d’inconnus ! Quand je n’étais pas encore publié, cette idée n’était guère plus qu’un rêve. « Des lecteurs auront-ils envie de découvrir mon monde ? ». Tous les écrivains en herbe ont été confrontés à cette question un brin angoissante. Aujourd’hui, grâce à vous, j’emmagasine de la confiance pour de futurs projets littéraires. Cerise sur le gâteau, la demande pour le tome 3 est plus forte que prévue, ce qui explique pourquoi les délais de livraison s’allongent.

Alors que soyez des lecteurs de la première heure, ou des inconnus qui viennent d’embarquer sur L’Escroc-Griffe, du fond du coeur, merci !

Published in: on juillet 1, 2016 at 9:42  Laissez un commentaire  
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