Alors que 5000 personnes endormies voyagent dans l’espace vers une lointaine planète, un passager est accidentellement tiré de son sommeil artificiel 90 ans trop tôt.
La bande-annonce laissait entendre qu’on allait assister à une comédie romantique dans l’espace, fort heureusement il n’en est rien ! Enfin, si. Il y a une belle histoire d’amour, mais ce n’est pas le coeur du film. Alors que bien des space opera se concentrent sur l’aventure, Passengers a le mérite de traiter d’un non-voyage. Que se passerait-il si un passager était sûr de mourir seul dans un gigantesque vaisseau spatial ? Peut-on encore avoir un sens moral lorsqu’on est totalement coupé de la civilisation ? Qu’est-ce qui peut motiver un individu à abandonner pour toujours sa famille et ses amis ? Fort de ces questions intéressantes, cette comédie légère façon Un jour sans fin prend progressivement un registre de plus en plus grave qui n’est pas déplaisant, le tout porté par deux acteurs excellents, et une BO de Thomas Newman en grande forme. On regrettera juste certaines facilités au niveau du scénario, on est loin de la hard science… mais c’est un point anecdotique qui ne gâche en rien ce joli conte des étoiles.
Drôle, angoissant et même émouvant, Passengers est une belle fable philosophique sur la solitude, qui vaut le détour. En bonus, cette vidéo dans laquelle Jennifer Lawrence et Chris Pratt se balancent des horreurs…
Je profite de cet effroyable calembour pour vous présenter mes meilleurs voeux, en vous souhaitant le forfait classique : une bonne santé, un gros coup de bol au Loto et le bonheur d’une famille Kinder.
De mon côté, 2017 va être une période de transition, partagée entre la promo de l’intégrale de la trilogie et le chantier de mon nouveau roman. Ma résolution d’auteur : parler un peu plus d’écriture. Les plus observateurs d’entre vous constateront que le blog a changé de nom, Les Pirates de l’Escroc-Griffe devenant tout simplement L’Escroc-Griffe. « Pourquoi ? » demande avec anxiété la foule. Tout simplement parce que même si l’imaginaire restera le dénominateur commun de mes futurs livres, ceux-ci ne se situeront plus dans l’univers des Mers Turquoise. J’espère que ce nouveau voyage en terra incognita vous plaira.
À ma grande honte, je dois vous avouer qu’il y a quelques mois j’ai oublié l’anniversaire… de mon propre blog (j’espère qu’il ne m’en tient pas rigueur). J’en profite donc pour vous livrer un article-bilan et vous souhaiter au passage de belles fêtes de fin d’année.
De mon côté 2016 fut riche, d’abord en tant que papa, mais aussi en tant qu’auteur… Désolé (encore une fois) de ne plus être trop présent sur la blogosphère.
Cela fait maintenant plus de trois semaines que l’intégrale des pirates de L’Escroc-Griffe figure régulièrement dans le top 100 Fantasy-SF FNAC. Coïncidence amusante, le bouquin est souvent classé à côté de Dragonlance, une saga qui a bercé ma jeunesse, je ne pouvais être plus heureux.
FNAC d’Aix-en-Provence, le 9 décembre
Que vous commentiez mes billets ou pas, je vous remercie de votre fidélité. Créé le 25 septembre 2013, ce blog vieux de trois ans a dépassé les 60.000 visites. Les articles les plus populaires de 2016 sontPourquoi il ne faut jamais écrire de trilogie, Créer un univers imaginaire, Hygiène de l’écrivain, Les sciences prodigieuses de l’Empire byzantin, manifeste pour un nouveau steampunk et Le dao de l’écriture… Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous aimez quand ça parle d’écriture ! Les billets les plus lus sont également ceux qui évoquent un peu la vraie vie, la matière première dans laquelle un auteur puise pour forger des histoires. J’avoue qu’il m’est de plus en plus difficile de distinguer la réalité de l’écriture, tant l’aventure des Pirates aura bouleversé mon existence. Elle m’aura aussi permis de nouer de belles amitiés, que ce soit dans les salons ou sur ce blog, un espace d’échange privilégié. Plus qu’un blog, c’est un journal de bord qui m’a aidé à ne pas perdre de vue l’essentiel, notamment durant l’année de doute précédant ma première publication. Aujourd’hui, je suis heureux qu’il serve d’autres auteurs dans leurs propres processus de création, pour ne pas dire cheminement intérieur. Si l’histoire de la littérature nous enseigne que des romanciers malheureux ont réussi à accoucher de chefs d’œuvre, je suis bien d’accord avec King sur l’idée qu’un auteur bien dans ses pompes écrit plus facilement… Alors, écriture ou pas, souhaitons-nous plein de bonheur !
À quelques jours des fêtes, je termine cet article tout près d’Edouard, en train de dormir sagement dans son berceau. Le plus beau cadeau que m’ait donné Anne-Lorraine, merci à elle ❤
Bonnes fêtes de fin d’année et prenez soin de vous !
L’année dernière, j’ai vécu un véritable traumatisme cinématographique avec Star Wars VII. Passé le plaisir éphémère de retrouver Han Solo et Chewbacca, la déception l’a définitivement emporté. Je m’étais juré de ne plus visionner de nouveaux Star Wars, y compris ce Rogue One, un spin-off, véritable OVNI dans l’univers créé par George Lucas. Devant l’insistance d’un ami, j’ai décidé d’accorder une chance à ce long-métrage, le premier Star Wars à ne pas faire partie d’une série. C’est d’autant plus surprenant que le film commence in media res, sans le traditionnel générique ! Passé ce sentiment bizarre de ne pas être devant un Star Wars habituel, s’installe peu à peu une certaine euphorie, avec cette impression de sortir pour de bon des sentiers battus. L’ambiance est beaucoup plus sombre, avec des membres de l’Alliance Rebelle capables… d’assassinats. Oui, vous avez bien lu ! On avait plus vu ça depuis l’épisode IV, avec la scène mythique de Solo et Greedo. Décidément, ce n’est pas un Star Wars habituel… et c’est justement cette originalité qui lui permet de s’affranchir de la saga originelle sans pour autant trahir son esprit. L’auteur de Rogue One a conscience que la génération années 80 a grandi et il en prend acte : en optant pour un film de guerre façon 12 salopards, Gareth Edwards a tout simplement créé les plus beaux personnages qu’on ait vu depuis la trilogie classique, mention spéciale à Chirrut Îmwe, un guerrier aveugle qui croit en la Force.
Je pense aussi à K2O, le robot volé à l’Empire, d’un cynisme délicieux.
Aux côtés de ces héros attachants, j’ai retrouvé les parties de jeu de rôle de mon adolescence, quand avec mes amis nous jouions à des scénarios un poil plus matures que ceux imaginés par George Lucas…
Le fan service est présent avec de nombreux clins d’oeil qui donnent le frisson, mais là où J.J. Abrams en abusait dans Star Wars VII, Gareth Edwards fait preuve de parcimonie, prenant bien soin d’introduire doucement mais sûrement l’épisode IV. À ce titre, les dernières minutes du film sont d’une sauvagerie rarement atteinte dans la saga.
Bien sûr, j’ai regretté la musique de John Williams (même si le célèbre compositeur m’a profondément déçu sur l’épisode VII, vraiment. Mais bon, il s’en remettra), et je trouve le casque de Vader moins beau que dans les autres volets, mais ce ne sont que des broutilles tant la bataille finale m’a transporté, une synthèse épique du Retour du Jedi et de l’Empire Contre Attaque, avec de vraies maquettes ! Et beaucoup d’émotion.
Au final, Rogue One est infiniment plus rafraîchissant, novateur et courageux que le Réveil de la Force, ne serait-ce que pour ces planètes captivantes, au point où j’ai eu envie de partir visiter Jedha. On découvre des aliens vraiment exotiques (la créature ophidienne qui torture psychiquement Bodhi m’a révulsé, berk !) quelques « nouveaux » chasseurs de l’Alliance Rebelle, ainsi que des informations cruciales sur le fonctionnement d’un sabre laser (mais pas que…). Au-delà de ce background extrêmement riche, c’est surtout la philosophie de la Force qui m’a touché : à dix mille années-lumières des midi-chloriens de George Lucas, et des incohérences de J.J. Abrams, Gareth Edwards montre avec subtilité comment l’antique religion Jedi est vécue au quotidien par les habitants de cette galaxie très lointaine.
Lorsque les lumières se sont rallumées dans la salle, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir un peu d’amertume en repensant à ce qu’aurait pu être le Réveil de la Force. La comparaison est d’autant plus cruelle que la nouvelle trilogie, à mon sens partie sur de mauvaises bases, va traîner comme un boulet cet épisode VII qui n’arrive pas à la cheville de l’œuvre jubilatoire de Gareth Edwards.
Rogue One plus fort que le Réveil de la Force, faut-il s’en réjouir ou s’en lamenter ? J’avoue ne pas avoir la réponse et au fond, peu importe…
Douze vaisseaux extraterrestres arrivent à différents endroits du globe. L’armée américaine charge la linguiste Louise Banks d’établir dans l’urgence un premier contact avec cette civilisation inconnue.
J’ai découvert Denis Villeneuve avec Prisoners, un film qui m’avait impressionné de part son scénario labyrinthique, et sa photographie léchée à la David Fincher. Trois ans plus tard, l’auteur de Sicario revient avec un long-métrage extrêmement ambitieux du fait que son thème, la rencontre entre l’Humanité et une civilisation extra-terrestre a été maintes fois racontée au cinéma. Qu’est-ce qu’un jeune cinéaste pouvait bien amener de plus ?
La réponse : intelligence et sensibilité. Intelligence car le réalisateur canadien va à contre-courant de 90% des films de Science-Fiction. Là où Michael Bay livrerait dès les premières minutes des plans spectaculaires d’un véhicule extra-terrestre se posant sur Terre, Villeneuve préfère au contraire donner le point de vue d’une professeur d’université (Amy Adams, parfaite) qui ne réalise pas tout de suite que l’Humanité vit un événement majeur. Ce qui n’empêche pas des images d’une beauté à couper le souffle, mention spéciale aux vaisseaux aliens.
Sensibilité car le protagoniste féminin apporte un supplément d’âme extraordinaire dans le film, de part son histoire dramatique. Au départ linguiste complètement dépassée par les événements, elle va peu à peu oublier la terreur qu’elle ressent pour tenter de percer le mystère du langage de ces mystérieux visiteurs. Là où le film est tout bonnement révolutionnaire, c’est qu’il n’y a quasiment pas d’action ! Il faut saluer le travail effectué sur la musique, aussi déroutante qu’inquiétante, composée par l’artiste finlandais Jóhann Jóhannsson, ainsi que sur les effets sonores, anxiogènes à souhait. En privilégiant la tension aux explosions, Denis Villeneuve donne une leçon d’écriture à la plupart des réalisateurs actuels avec une ambiance absolument étouffante. Ici l’arme ultime n’est rien d’autre que… le langage. Le langage permet bien entendu de connaître les motivations de ces extra-terrestres, mais il prend également un sens métaphorique tout particulier dans un monde où les pays ne communiquent plus entre eux. À l’heure où les grandes puissances industrialisées sont incapables de ramener la paix en Syrie, et où fleurissent populismes et théories du complot, Premier Contact est un thriller linguistique dans l’air du temps, avec une atmosphère pessimiste, mais aussi un message porteur d’espoir.
Entre le mysticisme du Contact de Robert Zemeckis, l’humanisme du Rencontre du Troisième Type de Steven Spielberg, et la poésie du Monsters de Gareth Edwards, le thrillerde Denis Villeneuve n’oublie jamais d’être intimiste, avec une dimension universelle émouvante. À ce titre j’ai apprecié que le film se termine comme il commence, à la façon des grandes histoires. Toujours ce même labyrinthe que le cinéaste canadien affectionne tant, mais avec un twist final bouleversant qui prend aux tripes.
Après une decennie folle parsemée de joyaux SF tels que Avatar, District 9, Gravity et autre Cloud Atlas, on ne peut que rendre les armes devant la classe de ce Premier Contact qui marquera d’une pierre blanche le Septième Art. Du coeur et de l’esprit, cela faisait très longtemps qu’on avait pas vu ça au cinéma, mais que pouvait-on attendre d’autre quand on sait que ce long-métrage, basé sur une nouvelle de Ted Chiang, a été produit par les créateurs de Stranger Things ?
P.S. : Jamais je n’aurais pensé écrire cela, mais pour la toute première fois j’envisage la possibilité que la suite de Blade Runner, la future œuvre de Villeneuve, ne soit pas la catastrophe annoncée. Si le canadien fait preuve d’autant de sincérité que sur Premier Contact, son prochain long-métrage pourrait bien le consacrer comme l’un des plus grands cinéastes des années 2010.
… Je suis invité à dédicacer au Cultura de Terville, alors que j’ai une grippe carabinée.
La veille Damien, qui travaille au magasin, me demande si je suis sûr de vouloir venir… de 09h00 à 19h00 alors que généralement les auteurs se déplacent seulement pour l’après-midi. J’insiste et pour cause : j’ai prévu de passer la journée en « mode guérilla », comprendre « je mange un sandwich derrière mon stand entre midi et deux et le reste du temps je dédicace ».
Comment je m’imagine en mode guérilla
Le mode guérilla
Ma femme Anne-Lorraine me demande si c’est pertinent d’y aller si tôt mais je persiste et signe. Affrontant un temps glacial digne de Game of Thrones les premiers frimas de l’hiver, je me rends au Cultura. Le souci, c’est qu’en fin de matinée j’ai l’estomac qui grogne et je commence à regretter mon idée géniale de sandwich froid en décembre. Tourmenté par le remord, je demande par SMS à Anne-Lorraine si elle ne veut pas se faire un bon gueuleton restaurant , et là, la réponse que je craignais tombe comme un couperet : c’est trop tard. Et c’est à ce moment précis que je réalise que je n’ai pas pris d’argent avec moi. Je me retrouve donc :
– le ventre vide
– seul telle une âme en peine
– le ventre vide
– avec le froid comme mitaine
– le ventre vide
Je peux vous assurer que la séquence de fin de Platoon, c’est de la gnognote comparé au drame alimentaire que j’ai vécu samedi
Bon, la bonne nouvelle, c’est que dès 09h00… il y avait un monde fou digne d’un salon, Noël approchant à grand pas. Et ça n’a pas arrêté jusqu’à 19h00, à croire que les dieux de la dédicace étaient avec moi ! J’ai donc bu deux litres de café pour me réchauffer, et signé plein d’intégrales comme si j’étais à un festival ! Bien sûr, je suis toujours content quand des proches viennent acheter un livre (d’ailleurs merci Romain, merci Pascaline, merci Mélissa), mais là il s’agissait à 90% d’inconnus, signe que la promo de Bragelonne a bien fonctionné. Au milieu de la journée, j’ai même vécu un moment d’émotion : une personne s’arrête devant mon stand, téléphone à sa copine, et lui dit « le tome 3 des pirates de l’Escroc-Griffe est sorti, tu le veux » ? Il m’explique ensuite qu’elle est fan… J’en avais presque les larmes aux yeux !
Je sais que ça peut paraître risible comme réaction, mais pourtant il m’arrive souvent de demander à un lecteur « comment avez-vous découvert mon bouquin ? », « vous êtes sûr qu’on ne se connait pas ? ». En fait je suis tellement incrédule devant le succès des pirates que lors de ma toute première dédicace, je craignais que mes proches ne payent des inconnus pour acheter mes livres… Fort heureusement je suis aujourd’hui moins cinglé beaucoup plus serein qu’à mes débuts d’auteur, d’autant plus que durant cette même journée, j’ai appris que mon intégrale était 39e meilleure vente FNAC SF Fantasy, preuve que la couverture fonctionne (et que tous les exemplaires n’ont pas été uniquement achetés par ma famille et mes amis…).
Les Pirates dans le classement « Meilleures ventes Fantasy-SF-FNAC » de samedi, en bonne compagnie
Je sais que c’est triste d’en revenir toujours à la couverture, mais dans le monde impitoyable du livre, une illustration pas terrible peut signer l’arrêt de mort d’un ouvrage dès sa sortie, hélas…
Ah oui, j’oubliais. J’ai fait également une rencontre improbable : pendant que je dédicace leur livre, un jeune couple très sympa me demande où j’habite. Je réponds « Hettange-Grande, « . « Ah c’est marrant, nous aussi ! » Je donne le nom de ma rue, stupeur…
– Attendez… C’est vous qui avez un chat blanc perché sur la fenêtre qui passe sa journée à surveiller le quartier ?
Au final, malgré la faim, le froid et la grippe, j’ai passé une magnifique journée, en grande partie grâce à l’équipe attentionnée du Cultura de Terville que je remercie chaleureusement pour son accueil (et son café !). Vivement la prochaine dédicace !
PS : cet article fatigué a été écrit sous caféine, merci pour votre compréhension
On m’a demandé pourquoi je n’avais pas mis de photos de l’intégrale, je corrige de ce pas cet oubli.
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Je voulais aussi vous dire qu’hier, le livre est entré dans le top 100 FNAC des meilleures ventes SF-Fantasy !
Une bonne nouvelle qui va m’aider à me remettre sur pied après avoir été cloué au lit par la grippe jeudi. Je n’ai pas le choix : samedi, je doit être d’attaque pour une séance de dédicace au Cultura Terville, de 09h00 à 19h00. Je vais peut-être mettre un masque japonais pour éviter de contaminer mes lecteurs…
Même si les trois tomes ont déjà été publiés, c’est presque une nouvelle aventure qui commence pour cette édition intégrale des pirates de l’Escroc-Griffe. Pour la petite histoire, je l’ai reçue dans ma boite aux lettres hier, la couverture est encore plus jolie en vrai. À l’heure où j’écris ces lignes, le livre est en rayon dans de nombreuses FNAC de la région parisienne (les Ternes, Montparnasse, Saint-Lazare, la Défense…), Bordeaux, Lyon, Clermont-Ferrand, Montpellier, Grenoble… ainsi que dans la quasi-totalité des Cultura de l’Hexagone, sans parler bien sûr des librairies traditionnelles. Cela me touche énormément de savoir que mon bouquin est désormais facilement disponible aux quatre coins de la France, quel privilège… De quoi me motiver pour écrire mon nouveau roman !
Ce soir je suis très triste, et je ne pouvais me coucher sans rendre un dernier hommage à Joe Dever.
Pour les plus jeunes d’entre vous, ce nom ne dira sans doute rien, mais pour ma part c’est un écrivain qui a beaucoup compté. Enfant, l’un des premiers romans que j’ai lus était les Grottes de Kalte, un bouquin de la collection Loup Solitaire. Dans les années 80, les consoles de jeux n’avaient pas la place qu’elles occupaient dans les années 90, et le Web n’existait pas, du coup on s’évadait dans des univers imaginaires avec les fameux livres dont vous êtes le héros. Bien plus tard, lesGrottes de Kalte ont largement inspiré les paysages glacés de mon tome 3.
Adieu Joe, et merci de nous avoir fait tant rêver.