J-5

Le Précieux, sur le site de Bragelonne

Plus que quelques jours d’attente ! J’ai hâte de savoir à quoi va ressembler mon roman « en vrai ».

J’ai peu d’informations, si ce n’est que :

– Je parle des Pirates sur le webzine les Bouquinautes.

– l’édition papier sera disponible en même temps que la version numérique le jour de la sortie.
– la version papier fera 463 pages.

C’est quasiment la taille des Voies d’Anubis chez Bragelonne. Ce détail ne manque pas de me faire sourire, car j’ai toujours eu l’impression que mon tome 1 était « court » ! Au fur et à mesure des corrections, le livre a pris de l’épaisseur, mais je ne l’ai pas vu grandir grossir. Il reste cependant largement moins volumineux qu’un pavé comme le Nom du Vent :

Comme le prouve indiscutablement ma photo, les Voies d'Anubis aura quasiment la même taille que les Pirates de l'Escroc-Griffe, mais les deux romans auront néanmoins des dimensions à celles de Heidi, mon chat persan (merci pour sa collaboration)

Mon roman aura quasiment la même taille que les Voies d’Anubis, mais une chose est certaine, les deux livres auront des dimensions inférieures à celles d’un chat persan de taille adulte (merci à Heidi pour son énergique collaboration).

En ce qui concerne les dédicaces, j’ai deux dates à vous annoncer si l’envie vous prend de me rencontrer :

– le mercredi 8 avril à la FNAC de Cannes (à partir de 16h00)

Par contre ce n’est pas du jeunesse, c’est une erreur de la FNAC

 
 
– le samedi 18 avril au CULTURA de Terville près du Leclerc (de 14h00 à 18h00)
Il y en aura d’autres.

Voilà. Une page se tourne, j’ai cette drôle d’impression que le livre ne m’appartient plus. Quand je regarde les sorties du mois de mars, je suis à la fois intimidé de me retrouver avec Peter Straub (depuis mes 14 ans je vénère Le Talisman, co-écrit avec le King en personne) et en même temps heureux, à mon très humble niveau, de rejoindre une grande famille de l’imaginaire…

Published in: on mars 13, 2015 at 10:42  Comments (26)  
Tags:

Chappie


 

Si des scientifiques du futur tentaient de recréer un réalisateur à partir de l’ADN de James Cameron et de David Cronenberg, il est fort probable que l’hybride s’appellerait Neill Blomkamp. Cinéaste pétri de talent, le metteur en scène sud-africain est l’enfant terrible du cinéma de Science-Fiction des années 2010. Dès son premier film, District 9, il livre un incroyable film subversif sur l’apartheid. Le thème de la ségrégation revient dans Elysium, dystopie imparfaite mais ô combien bien plus aboutie que de nombreux blockbusters estivaux. Pour Chappie, Blookamp explore à nouveau des sujets qui lui tiennent à cœur en faisant preuve d’une efficacité redoutable avec une science sans conscience qui n’est que ruine de l’âme. L’histoire de ce robot est un véritable conte de fée cyberpunk, l’hommage poignant d’un geek à Ghost in the Shell, Robocop, Pinocchio, Apple Seed et Short Circuit !

Un bel hommage à Apple Seed

Un bel hommage à Apple Seed



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Un conte de fée ultra-référenciel aussi cruel qu’émouvant, qui nous questionne sur notre propre humanité : l’homme naît-il bon ? Blookamp semble le penser en nous dépeignant cet androïde profondément attachant, kidnappé par un gang violent. Chappie va être confronté à la jungle urbaine de Johannesburg, mais aussi au regard de son créateur. Le voyou qui prend le robot sous son aile est de prime abord un salopard habitué à la loi du plus fort, mais l’ingénieur qui a créé Chappie n’est-il pas tout aussi monstrueux ? On peut se poser la question tant le gain de la conscience est source de souffrance pour un être artificiel : la scène de la lapidation, bouleversante, est aussi poignante que certaines séquences d’I.A. du maître Spielberg.



 

Si on peut reprocher au long-métrage quelques raccourcis scénaristiques et des méchants parfois caricaturaux, il n’en demeure pas moins que Chappie est un film hallucinant, servi par des effets spéciaux fabuleux et un rythme trépidant. Du début jusqu’à la fin, le spectateur n’a de cesse de s’angoisser pour ce robot indestructible et pourtant si vulnérable. Oeuvre transhumaniste comme peut l’être la série Real Humans, Chappie est un conte touchant dans l’ère du temps : avons-nous le droit de créer des individus conscients susceptibles de souffrir ? Peut-on employer des robots pour assurer l’ordre ou mener des guerres contre des êtres humains ? Ces questions risquent de devenir de plus en plus brûlantes dans les prochaines décennies…

D’autres avis : Lhisbei, Anudar

Published in: on mars 10, 2015 at 11:41  Comments (7)  
Tags: , ,

L’Appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine, j’ai eu un immense coup de cœur pour une maison d’édition injustement méconnue, Lyre Audio. L’été dernier, j’avais déjà chroniqué un audiobook extraordinaire découvert sur iTunes, Lettres de 1929, Juillet à Décembre, de Howard Phillips Lovecraft. Oui, extraordinaire, car en décidant de faire lire l’œuvre épistolaire du maître de Providence à un acteur, Lyre Audio nous permettait de participer à une expérience fascinante : plonger dans l’intimité torturée de HPL. J’ai eu la joie de découvrir récemment que cet éditeur a publié d’autres écrits du même auteur, dont le célébrissime Appel de Cthulhu, texte qui a marqué au fer rouge plusieurs générations d’écrivains. L’Appel de Cthulhu est au fantastique ce que le Seigneur des Anneaux est à l’héroic fantasy : un monument de la littérature. C’est donc avec une certaine excitation que je me suis mis à écouter cet audiobook au casque. Première belle surprise : le narrateur est l’excellent Xavier Béja, la voix des Lettres de 1929.

 

 

J’apprécie le travail de ce doubleur, qu’on retrouve aussi bien au cinéma (le Hobbit, Maléfique) que dans les séries télévisées (Nip/Tuck, Prison Break, House of Cards, How I Met Your Mother...). L’acteur livre à nouveau une prestation convaincante : à mesure que le récit bascule dans l’horreur, sa voix se modifie, soulignant ainsi le désarroi du héros. On sent qu’il y a une vraie direction artistique, impression renforcée par une musique ténébreuse à souhait, mais jamais envahissante. J’ai rapidement été captivé par ce récit qui a marqué mon adolescence. Au risque de choquer les puristes, le format audiobook m’a fait redécouvrir l’intrigue sous un jour nouveau : j’avais oublié combien la dernière partie était haletante, je rêve d’une adaptation cinéma. Mythologie autour de cultes blasphématoires, ruines cyclopéennes, horreur indicible, misanthropie maladive, l’Appel de Cthulhu est la parfaite synthèse des névroses de Lovecraft. La fin du texte, un abîme de noirceur, ne laisse pas indemne.

Au final, Lyre Audio a de nouveau accompli un travail phénoménal, courageux, qu’il faut absolument saluer. Cette édition de l’Appel de Cthulhu est un OVNI littéraire d’une très grande qualité, un chef d’œuvre d’1h30 à ne rater sous aucun prétexte, indispensable pour tout fan de HPL qui se respecte. Iä, Iä, Cthulhu fhtagn !

Published in: on mars 6, 2015 at 10:41  Comments (11)  
Tags: , , ,

Une chasse au trésor pour les Pirates de l’Escroc-Griffe

Le trésor est dans la barre...

Le trésor est dans la barre…

Comme nous sommes à moins d’un mois de la sortie des Pirates de l’Escroc-Griffe  il est temps de vous offrir un vrai cadeau, fidèles lecteurs. Pourquoi un cadeau ? Hé bien avant de devenir un blog en 2013, escroc-griffe.com était un simple site qui me permettait de présenter sommairement ce qui n’était encore qu’un projet (fou) d’écriture. Les plus anciens se rappelleront peut-être qu’il y avait même des appendices et des annexes concernant l’histoire des Mers Turquoises1… Au fil des années, vous m’avez soutenu, ce qui s’est révélé très important quand j’attendais désespérément une réponse éditoriale. Du coup, j’ai envie de partager avec vous une surprise qui ne sera officiellement dévoilée que le 18 mars.

Si vous cherchez bien, il y a un trésor caché sur le blog ! Ce n’est pas une blague, il est assez précieux pour que j’en parle à la dernière page de mon tome 1, j’explique même comment le déterrer. Bien sûr, nous ne sommes pas encore le 18 mars, mais si le cœur vous en dit vous pouvez déjà vous lancer à la recherche de ce butin sur les Mers Turquoises et le découvrir en exclusivité plusieurs semaines avant les premiers lecteurs du livre.

Pour vous aider dans cette quête, je donne deux indices :

– J’ai déjà parlé de la nature de ce trésor dans un article.
– Le billet en question a été édité et actualisé, dedans vous trouverez un troisième et dernier indice crucial pour comprendre ce qu’est le trésor.

N’hésitez pas à utiliser les commentaires du blog, mon Twitter ainsi que ma page Facebook pour tenter de me corrompre me faire part de vos avancées, me questionner et, peut-être, me prévenir quand vous aurez découvert le trésor. Je dis volontairement « peut-être » : en tant que pirate, je comprendrais tout à fait que la personne qui trouvera ce bien précieux veuille en profiter égoïstement… du moins, jusqu’à la sortie du livre !

Bon vent, et prenez garde. Comme le dit le vieux proverbe des Mers Turquoises, « tout finit dans le Maelström »…

1. Ces appendices ont été retirées car au fil des années l’univers n’a cessé de s’enrichir. Cela dit, vous les retrouverez cette année…

Published in: on février 20, 2015 at 10:39  Comments (12)  
Tags: , ,

Les Nouveaux héros

 

Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

Vous allez peut-être vous dire « Encore un film de super-héros ? ». À mon humble avis, rater cette sortie événement serait une grossière erreur et pour cause : pour la première fois, Disney adapte un comics Marvel ! Et pas n’importe lequel : il s’agit de Big Hero 6, l’histoire de super-héros officiant au Japon. À la base, ce projet d’adaptation était loin d’être évident : pour des raisons de droits, il n’était pas possible de reprendre certains des personnages originaux. Disney a donc supprimé le Samouraï d’argent qui apparait dans Wolverine : Le Combat de l’immortel, et pris une décision qui pour moi est absolument géniale : situer l’action dans la (sublime) ville imaginaire de San Fransokyo. Jamais dans le film l’histoire de San Fransokyo n’est abordée, mais on comprend très vite qu’il s’agit d’une ville uchronique, impression confirmée par Scott Watanabe, le directeur artistique : selon lui, le long-métrage se déroule dans un futur alternatif. Après le terrible tremblement de terre de 1906, San Francisco a été reconstruite par les Japonais, très expérimentés dans la gestion des séismes. Passée la surprise des premières images, on est complètement ébahis par la richesse de cet univers : les cerisiers en fleurs, le Golden Gate Bridge à l’architecture shintoïste… Les détails sont hallucinants et donnent presque envie de se balader dans cette ville fictive, synthèse idéale de deux cultures pourtant radicalement opposées. San Fransokyo est si crédible qu’elle est fait d’ores et déjà partie des cités imaginaires les plus marquantes du Septième Art, au même titre que la Los Angeles de Blade Runner et la Dark City d’Alex Proyas.

Bien que les images soient splendides, Les Nouveaux héros bénéficie également de personnages intéressants et d’un scénario assez sombre pour un Disney, puisque le jeune Hiro est confronté au deuil. Un deuil particulièrement douloureux, qu’il affrontera avec un robot aussi maladroit qu’attachant : Baymax.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

J’ai à nouveau eu le sentiment que les scénaristes anticonformistes ont pris le pouvoir chez Disney : parier sur l’intelligence du spectateur, proposer des histoires à plusieurs niveaux de lecture, sans oublier l’émotion. Ce qui explique peut-être pourquoi les Disney sont de moins en moins manichéens : Hiro est hanté par la vengeance, tandis que le super-méchant a ses raisons…

Si vous allez voir Les Nouveaux héros, surtout restez juste après le générique, il y a un beau clin d’œil aux fans de Marvel. Anecdote incroyable, les auteurs du film ont réalisé deux mois avant la sortie qu’ils avaient oublié de tourner cette séquence pourtant incontournable dans tout Marvel qui se respecte !

D’autres avis : Bouddica, Lorhkan, A.C. de Haenne

Jupiter : le destin de l’univers

 

La Science-Fiction et moi, c’est une longue histoire d’amour qui a débuté en 1982, l’année de mes… 5 ans. Je me souviens avoir été ému aux larmes par E.T. et depuis ce jour, j’adore ce cinéma de genre qui nous a offert tant d’œuvres mythiques : Blade Runner, Alien, l’ Empire Contre-Attaque. Trente ans plus tard, j’ai été bouleversé par un autre long-métrage tout aussi extraordinaire : Cloud Atlas, réalisé par les Wachowski et Tom Tykwer.

Dans cette critique, je n’ai pas eu de mots assez forts pour célébrer cette histoire de SF qui, selon moi, approche de la perfection. Après une telle claque cinématographique, dire que j’attendais avec impatience le nouveau Wachowski, Jupiter Ascending, relevait de l’euphémisme ! Même si la bande-annonce laissait deviner un blockbuster orienté action (et sans Tom Tykwer à la réalisation).

L’impression de regarder un blockbuster se confirme dès la première partie du long-métrage avec des séquences space opera absolument époustouflantes : les auteurs de Matrix nous proposent un univers baroque magnifique qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, celui de John Carter, surtout au niveau des vaisseaux spatiaux.

C’est à mon sens le gros point fort des films de SF depuis 2009, et la sortie d’Avatar : on a le sentiment que n’importe quel roman SFFF pourrait être facilement adapté tant la CGI amène une liberté totale au cinéaste. L’émotion n’est pas en reste avec l’introduction poignante de Jupiter, l’héroïne du film : avec beaucoup d’humour, les Wachowski se livrent à une relecture post-moderne de mythes ancestraux comme Cendrillon, le vampire… et même le loup-garou ! Il fallait s’y attendre, les réalisateurs de Cloud Atlas abordent également le thème de la réincarnation sous une perspective intéressante, celle de la génétique. Ce qui se révèle vite frustrant tant les Wachowski ne font qu’effleurer des problématiques passionnantes, notamment celle d’une moisson de l’Humanité façon Mass Effect. Là où Cloud Atlas posait de nombreuses questions métaphysiques, Jupiter Ascending se contente d’être un efficace film d’action calibré grand spectacle.

Jupiter Ascending reste un excellent blockbuster, aussi drôle qu’intelligent, mais moins visionnaire que Cloud Atlas. Cette comparaison inévitable ne doit pas pour autant nous faire bouder ce plaisir (coupable ?). À la différence de bien d’autres réalisateurs hollywoodiens, les Wachowski font preuve de générosité en livrant une œuvre sincère digne d’un pulp, une œuvre qui risque d’être (encore) incomprise. Jupiter Ascending a la naïveté romantique des fresques épiques de jadis, et c’est tant mieux !

D’autres avis : Lorhkan

Published in: on février 10, 2015 at 11:34  Comments (24)  

Une date pour l’édition papier des Pirates de l’Escroc-Griffe

Je m’apprêtais à aller au cinéma voir Jupiter Ascending (oui, j’écris « Jupiter Ascending« , car je trouve le titre français « Jupiter : le destin de l’univers » horrible…) lorsque j’ai reçu un mail de Bragelonne : le tome 1 des Pirates de l’Escroc-Griffe sera publié en papier le même jour que pour la version numérique, soit le 18 mars…. et voilà que je commence à être impatient !

À très vite pour ma critique du dernier Wachowski !

Published in: on février 10, 2015 at 4:23  Comments (14)  
Tags: , ,

On parle des Pirates dans le magazine Neverland

Pour les abonnés qui n’ont pas encore reçu leur numéro de Neverland, voici l’article (décalé) consacré aux Pirates de l’Escroc-Griffe. Vous remarquerez que je suis en bonne compagnie avec l’intimidant Stephan Wul et la talentueuse Cécile Duquenne, l’auteur de l’excellente série les Foulards rouges que j’avais eu le plaisir de chroniquer ici. Il est aussi question des « mousquetaires », les nouveaux auteurs français qui se faufilent chez Bragelonne… À mon humble niveau, je suis heureux de faire partie de cette vague !

Published in: on janvier 31, 2015 at 2:08  Comments (4)  
Tags: , ,

Souvenirs de Marnie

Collégienne mal dans sa peau, Anna est envoyée par sa mère adoptive à la campagne chez son oncle et sa tante afin de se ressourcer. En proie à des rêves étranges, elle découvre un manoir abandonné, habité par une mystérieuse adolescente : Marnie.

Pendant qu’on parle du départ du maître Miyazaki et de la fin d’un âge d’or de l’animation japonaise, le studio Ghibli ne cesse de nous livrer des perles. La dernière en date : les Souvenirs de Marnie, une histoire poignante qui flirte avec le surnaturel. Comme dans bien des films Ghibli, on retrouve une ambiance empreinte de mélancolie. Anna tente d’échapper à son mal-être et se retrouve à errer dans une campagne japonaise plus vraie que nature. En faisant l’expérience d’une amitié fusionnelle avec Marnie, Anna va peu à peu découvrir les secrets du manoir abandonné, secrets qui la transformeront à jamais. Le long-métrage oscille sans cesse entre le mélodrame et le fantastique, cette histoire de fantômes pourrait tout aussi bien être le récit d’une dépression nerveuse sévère. L’ambiguité fait tout le charme de ce film particulièrement touchant : on suit avec émerveillement les aventures oniriques de personnages émouvants. L’oncle et la tante de Marnie sont époustouflants de vérité, au point où j’ai oublié que j’étais devant un film d’animation. Si les Souvenirs de Marnie n’auront peut-être pas le succès du Vent se lève, pour ma part j’ai été bouleversé par cette histoire douce-amère sur laquelle plane l’ombre de Miyazaki. Le réalisateur Hiromasa Yonebayashi peut vraiment être fier de ce film lyrique au dessin somptueux : on redécouvre un Japon délicieusement champêtre, presque intemporel.

Après l’échec commercial du conte de la Princesse Kaguya au Japon, le destin du studio Ghibli dépendra largement de l’accueil réservé à Marnie dans le reste du monde, ce qui ne manque pas de me serrer le cœur tant j’adule ces films artisanaux, à l’opposé du cynisme hollywoodien. Je ne sais pas combien de temps Ghibli pourra nager à contre-courant, mais je vous recommande chaudement ce qui est peut-être son dernier diamant…

Published in: on janvier 30, 2015 at 11:05  Comments (15)  
Tags: , , ,

La couverture du tome 1 des Pirates de l’Escroc-Griffe

C’est avec émotion que je vous dévoile enfin la couverture du tome 1 des Pirates de l’Escroc-Griffe ! Un immense merci à toute l’équipe de Bragelonne, à Claire et Marie qui ont cogité pendant plusieurs mois…

Pour info, la tortue est une vue stylisée de Shakayuto, une créature que vous rencontrerez dans le roman. Cette scène est un moment particulièrement important pour les Pirates de l’Escroc-Griffe. J’espère que cette couverture vous plaira autant qu’à moi !

Published in: on janvier 28, 2015 at 2:38  Comments (46)